• 14/09/2018

     

    Bon, bon, booooon... finalement, je n'aurai pas du tout bossé sur Ombre cette semaine... du moins, pas sur son premier tome. Car j'ai quand même écrit quelque chose comme 10.000 mots de notes pour ses autres tomes, en particulier pour son dernier, en plus de nouvelles idées pour des épisodes bonus. Arf ! Ce projet devient beaucoup trop long............ je crois qu'il faut que je me fasse une raison et que j'arrête d'espérer que je pourrai encore le faire revenir à une taille raisonnable. x,)

    Avec ça, j'ai retravaillé et posté l'un de mes OS sur les Turks. Les autres ? On verra quand j'aurai le temps / la motivation.

    Également, je me suis finalement attaqué aux corrections de ma vieille fanfic sur Dir en Grey (Child Prey) dont j'avais déjà parlé ici et là... en fait, je lui ai carrément fait une réécriture. Pas poussée, hein, parce que j'ai pas le temps pour ça et, qu'au bout d'un moment, je ne peux pas revenir éternellement sur mes anciens textes, mais suffisante pour 1) que le style ne jure pas trop avec celui de sa suite (Oui, j'ai prévu de terminer l'épisode 2 laissé en plan depuis... 8-9 ans ? En plus de lui écrire son troisième épisode, prévu de longue dat, qui aurait dû être le dernier de cette série, mais... au vu des nouvelles idées que j'ai eu, je pense que d'autres suivront après.) ; 2) rectifier quelques incohérences ; 3) rajouter un chouïa de descriptions (Parce qu'à l'origine, les descriptions, y en avait... pas ? Ou presque.) ; 4) développer un petit peu plus l'univers et, surtout, les personnages.

    Donc, si la version finale de cet épisode sera loin d'être parfaite, elle lui permettra d'être lisible. :)

    Et donc, j'ai terminé aujourd'hui la réécriture de ses dix chapitres... me voilà à présent avec un premier épisode qui doit avoisiner les 25.000 mots (ce qui est plutôt bien, comme taille. Ni trop long, ni trop court, juste ce qu'il faut.), qu'il me faut maintenant corriger.

    Yep, en vrai, ça me fait un peu bizarre de me remettre au RPF, mais... bah ! Ca m'embêterait sincèrement de ne jamais terminer ce projet juste à cause de ce détail. Ouais, parce qu'en vrai, malgré ses nombreux défauts, je l'aime bien. x)

    A part ça ? La semaine prochaine ? Bonne question ! J'espère repartir sur Ombre, terminer au moins la relecture des parties qu'il me reste et commencer à construire celles qu'il me faut encore écrire. Maintenant, est-ce que je vais m'y tenir ou non ? Ça ! Ça va surtout beaucoup dépendre de la direction de mon inspiration à ce moment-là !

     
     

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  • Cet os est écrit pour un jeu du FoF, sur ff.net. Il fallait le rédiger sur le thème "Papillon" en une heure. Pour plus d'infos, c'est par ici !


     

    Tenue correcte exigée

     

    Tout le monde le sait, à la Shinra, que Reno n’est pas du genre à porter la cravate… ni rien de ce qui peut s’en rapprocher. Toujours débraillé, l’air négligé, il aurait fallu le payer cher pour qu’il daigne ne serait-ce que boutonner correctement sa chemise. Ça l’étouffe, qu’il dit. Lui fait perdre de son charme, qu’il ajoute plus bas. Et puis, il a autre chose à faire, 'voyez, que de paraître correct.

    Mais il arrive à tout un chacun de devoir un jour faire une entorse à ses principes. En particulier quand il est question de se montrer à la réception du patron. C’est que ça ne ferait pas propre, n’est-ce pas, que tout ce beau monde s’imagine que Rufus Shinra – nouveau président de la toute puissante multinationale du même nom – embauche ses hommes du côté de ce qui se fait de pire au sein de la société. Alors, pour le bien de tous, pour l’image de celui qui signe vos chèques, surtout, chacun était tenu d’y mettre un peu du sien.

    Un verre de champagne à moitié vide dans une main, un doigt passé sous ce nœud papillon qui l'ulcère, Reno peste entre ses dents. Il en veut à la terre entière pour son malheur. À Rufus, qui a exigé de tous les Turks qu’ils soient présents ce soir-là pour assurer sa protection ; à Tseng qui a suivi à la lettre ses directives, harcelant avec une énergie inépuisable ses subordonnés afin de s’assurer qu’ils ne commettront pas d’impairs ; à Elena, qui l’a soutenu – plus lèche-cul, tu meurs ! – ; enfin, à ce costume ridicule, dans lequel il se sent à l’étroit ; à cette chemise neuve qui le gratte ; à ce nœud qui lui donne l’impression d’être un pingouin ; à ces nouvelles chaussures, trop cirées, encore trop serrées, qui lui font un mal de chien, et puis à tout ce parfum qu’une bonne âme a déversé sur lui en traître – saleté d’Elena, il a doublement des griefs contre elle, à présent !

    Près de lui, aussi calme et silencieux qu’à l’accoutumé, Rude observe les convives en sirotant tranquillement sa coupe. Lui aussi s’est apprêté pour l’occasion, devant renoncer jusqu’à ses lunettes noires afin de réduire l'impact de l’aura menaçante qui émane naturellement de lui. Déjà que sa carrure et son expression ne donnent pas envie de venir lui taper la causette, s’il avait dû rajouter là-dessus cette fantaisie, l’espace vide formé autour de lui et Reno serait passé de deux à quatre mètres au moins.

    Un peu plus loin, Rufus – qui a quitté l’estrade où il a donné son petit discours de bienvenue – sert la main à des invités – un couple de vieux débris qui, à en croire l’expression figée de leurs visages, doivent dépenser des fortunes en chirurgie esthétique –. Le sourire aux lèvres, l’air assuré, d’une courtoisie et d’une spiritualité capables de conquérir des foules entières, il est entouré par toute une cour de paons bruyants et friqués, chacun plus désireux les uns que les autres de se faire bien voir de lui. À un mètre, en retrait, Tseng veille au grain, s’assure que personne, parmi ce beau monde, n’ait une attitude, un geste, un battement de paupières un peu trop suspect et qui nécessiterait qu’on lui tombe sur le râble par précaution.

    — Ça va comme vous voulez, les gars ?

    Elena, qui passe derrière le buffet dans leur dos. Une assiette en main, la joue ronde, elle porte une robe sombre, élégante, mais suffisamment évasée pour ne pas trop limiter ses mouvements en cas de pépin. Pour l’occasion, elle s’est même appliquée un peu maquillage, coquetterie qui ne lui a attiré aucun commentaire particulier de la part de Tseng, pas même le plus petit indice qu’il aurait remarqué quelque chose de différent chez elle. L’échec, autant le dire, la laisse amère.

    — Dégage, toi ! lui siffle Reno en retour, ébouriffé malgré les coups de peigne et le gel qu’on a utilisé sur sa tignasse dans l’espoir qu’elle daignerait ne pas rebiquer dans tous les sens comme à son habitude. Et je te conseille de rester loin de moi dans les jours à venir !

    Les yeux de la blondinette s’embrasent, mais elle ne répond pas, préfère passer son chemin avant de créer des histoires. D’autant que le regard de Tseng, à présent, est tourné dans leur direction et il y a dans celui-ci une dureté, un avertissement qui ne lui dit rien qui vaille.

    Après son départ, Reno se remet à pester et à tirer sur son nœud papillon – de loin l’élément de sa tenue qui le met le plus en horreur. Un serveur passe près d’eux et Rude, qui a terminé son verre, dépose celui-ci sur le plateau de l’autre et le remplace par un plein. Dans la main du roux, le champagne est à présent tiède et une partie de son contenu s’est renversé sur ses doigts et sa manche.

    — Saleté de bordel de…

    Finalement, il abandonne sa bataille contre l’intrus et, d’une traite, termine le contenu de son verre. Il grimace et on le sent prêt à jeter sa flûte à terre, histoire de calmer un peu ses nerfs. S’il se retient, ce n’est que pour agripper par le col le serveur qui passe prudemment derrière lui, menaçant de faire chuter son chargement qui tangue et s’entrechoque dangereusement. Comme il se saisit d’une autre coupe, il fait un geste sec au malheureux pour lui signifier de déguerpir et la porte à ses lèvres. Une de ses mains, à présent, est enfoncée dans la poche de son pantalon et il a le regard sombre.

    Rude, qui grignote un amuse-gueule, les yeux toujours braqués en direction de leur président, lui dit :

    — Allez ! Ça te va pas si mal…

    Un sourire, presque un rictus, vient étirer ses lèvres, comme il sent le regard hostile du roux se tourner vers lui. Est-ce qu’il se fout de sa gueule ? Il laisse à l’autre le soin d’en décider et, allant piocher quelques olives sur le buffet, savoure l’aura de frustration violente qui monte en son ami et qui, l’espace d’un instant, lui fait oublier son inconfort lié à l’absence de ses précieuses lunettes… après tout, on se console comme on peut !

    Erwin Doe ~ 2018

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  • 08/09/2018

     

    Alors, franchement pas grand-chose à raconter cette semaine !

    Comme prévu, j'ai bossé sur Ombre. Il me reste donc à présent quatre scènes à relire et à retravailler (Les plus pénibles, of course ! J'aime bien me faire du mal sur la fin.) et des bricoles à revoir ici et là dans quelques autres. Ouais, j'ai bien avancé ! Et en plus de ça, j'ai eu un certain nombre de nouvelles idées pour la suite de la série... du genre qui enrichissent l'univers et ça, c'est cool !

    Aussi, hier, en allant faire un tour du côté des forums de ff.net, j'ai découvert les Nuits du FoF et, comme l'une d'elles était justement en cours, j'y ai un peu participé. Du coup, me voilà avec trois nouveaux one-shot (Qu'il faut que je retravaille, on s'en doute, mais à qui il faut également que je trouve une fin potable) sur Final Fantasy 7, mettant en scène les Turks. (Qui d'autre, hein ? Je crois que si on ne l'avait pas encore compris, que j'ai une obsession sur ces personnages, ça doit maintenant être évident.) Ce sont des textes bien courts (Entre 500 et 1000 mots, peut-être ??), mais je me suis bien amusé à les écrire.

    La semaine à venir, maintenant. Ombre, of course. Encore et toujours. Pas question de m'arrêter en si bon chemin ! Et si je trouve le temps / l'inspiration, bosser sur d'autres bricoles à côté...

     

     
     

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  • 31/08/2018

     

    Bon... semaine un peu de glande, mais... au moins j'ai terminé les corrections (enfin, la session actuelle, quoi) de l'épisode 6 d'Un long voyage. Eeeet... ouais, ce projet commence VRAIMENT par me sortir par les yeux. Vivement que j'en ai terminé avec lui, sérieux, que je puisse passer à la seconde saison. ><

    Aussi, j'ai mis à jour tous les épisodes du Grand monsieur. Haha ! Enfin ! Voilà ! Maintenant, c'est fini, j'y touche plus !! Me reste plus qu'à faire un PDF, ainsi qu'un Epub contenants tous les épisodes et... ouais, je pourrai tourner la page pour de bon !

    Avec ça, comme j'avais pas envie de me remettre à Un long voyage, j'ai commencé mes relectures + corrections d'Ombre. Sur les 32 scènes déjà écrites, il ne m'en reste plus que 15 à revoir. Bon, dans le lot, il y en a des ULTRAS pénibles, mais... ouais, j'ai avancé plus vite que je ne le pensais de ce côté. Ce qui est cool, parce que du coup, le mois prochain, j'aurais plus de temps que prévu pour écrire mes scènes manquantes.

    Et donc, septembre... eh bien, septembre, ce sera sans doute Ombre, Ombre, Ombre et encore Ombre ! Parce qu'il est temps que j'en finisse avec tout ce qui me bloque encore dans ce premier tomer ! D:


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  • 24/08/2018

     

    Du coup, épisode 7 du Grand monsieur et ma nouvelle Vous prendrez bien un verre ?, enfin postée / mis à jour. o/ Haaa, ça fait un peu de vie dans le coin... ENFIN ! Cela dit, héhé, j'avais prévenu que ce serait encore plus mort cette année, que toutes les autres années. Je tiens mes promesses ! (Pour une fois.)

    A part ça, j'ai travaillé sur mon projet Umir principalement. Depuis lundi dernier, j'ai dû écrire quelque chose comme 30.000 mots pour ce projet. Ouais, mon cerveau carbure, ça faisait un moment que je n'avais pas autant écrit en un temps si court. Et donc, ce projet vient de faire de sacrés bonds en avant. Je n'avais pas DU TOUT prévu de bosser sur lui cette semaine, mais, hé ! Si l'inspiration est là, je vais pas cracher dessus !

    Et puis, j'ai enfin terminé mes corrections (actuelles) sur l'épisode 7 d'Un long voyage. Plus qu'à laissé le tout se reposer, avant la prochaine vague de corrections / relectures. :)

    Enfin........ je crois que c'est tout ! Et c'est déjà pas mal, non ? :p Pour la semaine à venir, du coup, j'aimerais bosser sur les derniers épisodes du Grand monsieur, mais aussi en terminer avec l'épisode 6 d'Un long voyage. Tant pis pour les scènes manquantes de La sorcière des nuits d'Halloween, j'aurai vraiment pas le temps ce mois-ci. ^^'


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  • Vous prendrez bien un verre ?

     

    Aguichée par une odeur familière, la trompe se glisse dans l’entrebâillement de la porte. Elle renifle, s’avance encore un peu, bientôt suivie d’une tête ronde. Au milieu du visage grassouillet, deux petits yeux noirs balayent la salle déserte d’un restaurant. Son porte-documents dans une main, l’individu ôte son feutre d’une autre et s’évente avec. Sur son crâne, seuls trois pauvres cheveux résistent encore à l’hécatombe qui a emporté tous les autres. La peau est bleue, rendue plus sombre que de nature par la faible luminosité du lieu.

    Il ferme derrière lui et s’aventure dans la pièce. L’endroit fait chic, mais pas dans le genre clinquant, préférant lorgner du côté de la sobriété. Des nappes rouges, presque l’unique touche de couleur, sur des tables dressées. Quelque part, un gramophone grésille sur la plainte d’un saxophone.

    L’une de ses quatre mains libres se lève et vient desserrer son nœud de cravate. Il a la trompe qui frétille et son regard ne tarde pas à se tourner en direction du bar. Il s’arrête sur un ventilateur cabossé, puis sur un petit barbecue de table, où de gros insectes cuisent en chuintant. Le premier ne cesse de couiner, tandis que ses hélices tournent et produisent un souffle de vent tiède chargé d’une puissante odeur.

    — C’est pas vrai !

    Sa mâchoire inférieure tombe et c’est d’une démarche précipitée qu’il vient se pencher au-dessus des insectes. Des Nœils ! Mince alors, et lui qui pensait qu’on n’en trouvait plus. Sa trompe ronfle, se régale de leur parfum qui fait remonter en lui de lointains souvenirs.

    — Bonsoir, monsieur.

    Il se redresse et va pour saluer le nouveau venu, mais les mots se coincent dans sa gorge.

    Il s’agit d’un homme aux cheveux effilés, blonds, trop blonds, comme ses yeux bien trop bleus. Les dents qui se dévoilent derrière son sourire souffrent du même défaut : trop blanches, trop droites, trop parfaites. Insupportable. Un veston et un nœud papillon sombres, sur une chemise blanche et un pantalon noir.

    L’individu est arrivé par une porte, située derrière le comptoir, et transporte une caisse où s’entrechoquent des bouteilles en verre. Alors qu’il la pose au sol, il remarque le mutisme hostile de son client.

    — Un problème ?

    L’autre renifle.

    — Vous, vous êtes humain, pas vrai ?

    Un sourire, puis :

    — Vous pensez que je le suis ?

    — En tout cas, vous en avez l’air.

    — Il ne faut pas toujours se fier aux apparences, monsieur.

    S’ensuit un silence, au cours duquel le barman laisse deux doigts glisser le long de sa joue. Son visiteur s’en retourne aux insectes et lâche un soupir plein d’envie.

    — Profitez-en, l’incite le blond, ce sont les derniers. Tenez, je crois même avoir le sang qui conviendra à votre dégustation.

    Puis, sans attendre de réponse, il se tourne vers le meuble derrière lui, parcourt du doigt les étiquettes des bouteilles exposées. Le bleu, lui, hésite. Il n’a pas mangé de Nœils depuis son enfance et le souvenir du croquant de leur carapace lui fait monter l’eau à la bouche. Malheureusement, il est déjà en retard pour le dîner et devine que sa femme ne sera pas de très bonne humeur… est-il vraiment judicieux d’accroître son irritation en lambinant dans cet établissement au personnel un peu trop louche à son goût ?

    La tentation se révèle toutefois la plus forte et il se hisse sur l’un des tabourets qui longent le comptoir – son porte-documents à ses pieds et son feutre sur le plateau. Tout en desserrant un peu plus sa cravate, il reporte son attention sur le barman, qui glisse vers lui un verre pas plus haut que son majeur.

    — Et voici, monsieur, lui dit-il, avant de désigner les insectes de la main. Je vous en prie, servez-vous.

    Puis il dépose une serviette devant son client, qui a attrapé un Nœil, sans toutefois oser croquer dedans. La bestiole suinte un liquide opaque, épais et odorant, dont quelques gouttes s’écrasent sur le bois du plateau. Elle a la carapace couleur feuilles mortes et doit son nom à la multitude de petits yeux qui la parsèment. Pour l’heure, ceux-ci sont racornis par la cuisson, leurs pupilles fixant un même point dans la mort. Dessous, pas de tête, mais des dizaines et des dizaines de pattes flasques qui s’entremêlent.

    Le bleu, toutefois, a du mal à détacher son regard du barman et, curieux, s’enquiert :

    — Et si vous m’expliquiez ?

    L’interrogé désigné son visage du doigt.

    — Vous voulez parler de ceci ? Un petit différent avec une fée qui a tenu à me donner une bonne leçon.

    — En vous rendant laid ?

    — Beau, selon ses critères. Mais nous sommes d’accord, cette apparence est tout à fait répugnante.

    Son client grogne, mais toute méfiance disparaît de ses traits épais. Il ouvre la bouche et dévore la moitié de l’insecte brûlant, réduit en bouillie le corps mou et sa carapace. Sa langue noire passe sur ses lèvres et sa trompe frétille de plaisir.

    — Par les cornes de l’Ancêtre, 'parlez d’un régal !

    Il gobe le dernier bout et se penche sur sa droite pour en saisir un autre, qu’il dévore encore plus vite que le premier. Puis il porte le verre à ses lèvres, tout en s’essuyant les doigts sur sa serviette. Un petit son s’échappe de sa trompe.

    — Mince de mince ! On peut dire que vous vous y connaissez, question qualité.

    Son regard s’attarde sur le blond.

    — Même si la vue laisse à désirer… Quel genre de vacherie vous lui avez fait pour mériter ça ?

    Comme il se penche à nouveau en direction des insectes, son regard s’arrête sur un petit œuf transparent, exposé sous une cloche. À l’intérieur, une minuscule créature à la peau blanche et aux yeux bleus le fixe.

    — J’ai commis l’erreur de m’attaquer à sa protégée, répond le barman, en venant essuyer les taches graisseuses qui s’étalent à présent sur le comptoir. L’une des dernières princesses de la lignée des Cendres.

    Il sourit et, dans ses yeux, il y a comme une lueur nostalgique.

    — Une enfant délicieuse. J’ai toujours eu un faible pour les princesses… et malheureusement pour moi, les fées aussi. Quoique pas pour les mêmes raisons. (Il laisse entendre un petit rire.) Enfin, voilà ! J’avais à peine terminé mon repas que je me suis retrouvé nez à nez avec sa marraine.

    — Et elle vous a rendu… (Des doigts, son client fait le signe des guillemets.) beau.

    En clair, il se trouve en compagnie d’un drôle de phénomène. Les fées, il le sait, aiment s’acoquiner avec le genre humain et prendre sous leur protection de jeunes filles, surtout si elles sont de sang royal. Un passe-temps aussi étrange que de mauvais goût. Du reste, il lui semble que tous ceux éprouvant de l’attrait pour cette espèce, même culinaire, sont des êtres infréquentables. Son voisin de palier, par exemple…

    — Ces gens ont leur propre logique. Elle pensait qu’ainsi mon cœur s’éveillerait à la bonté, à la compassion – que sais-je encore ! et que je prendrais conscience de la cruauté de mon acte. Autant vous dire que ça n’a pas eu d’autre effet que de me rendre fou furieux.

    Dans un grognement le bleu termine son Nœil et le fait descendre d’une gorgée de sang.

    — Et qu’est-ce qu’elle est devenue ? J’imagine que vous ne l’avez pas laissée filer.

    — Oh non, monsieur.

    — Ah !

    — Vous êtes en train de la boire.

    Il manque d’en recracher la gorgée qu’il a en bouche et porte le verre à ses lèvres.

    — Vous voulez dire… que vous l’avez tuée ?!

    — Précisément.

    — Mais c’est idiot ! s’exclama-t-il en venant se taper le front du plat de la main. Comment vous allez vous y prendre pour lever le sort, maintenant ?

    — Ça, je n’y ai pas réfléchi sur le moment. C’est que la colère a tendance à m’aveugler et… je le regrette, bien sûr. Du moins, je regrette de l’avoir tuée avant qu’elle ne m’ait rendu mon apparence.

    — 'parlez d’une histoire, grommelle l’autre en secouant la tête.

    Comme il attrape le dernier insecte, son attention est de nouveau attirée par la petite créature dans son œuf. Malgré le givre qui opacifie ici et là la cloche, il peut distinguer un corps imberbe à la tête en forme de larme.

    Il mâchouille pensivement et jette un regard autour de lui. Ils sont toujours seuls et le gramophone est devenu silencieux. Dans son dos, un bruit d’eau, comme celui d’une fuite. Il se retourne, mais ne distingue rien d’anormal, sinon que la pièce ne possède aucune fenêtre. L’établissement se situe dans une rue calme et il faut descendre un escalier pour y accéder. Une cave sans enseigne, parfaitement anonyme. Près de lui, le barman empile des menus.

    — Je n’avais jamais entendu parler de votre établissement, avoue-t-il. Pourtant, je passe presque tous les jours dans le quartier.

    — Ah, c’est sans doute parce que nous ne cherchons pas à nous faire connaître. Voyez-vous, nous avons une clientèle très sélective, constituée majoritairement de Croqueurs.

    Le bleu sent un frisson lui remonter le long du dos. La nervosité vient crisper ses traits et c’est presque d’une voix de conspirateur qu’il questionne :

    — Vous voulez quand même pas parler… de ces espèces de mâchoires sur pattes ?

    — En fait, l’établissement appartient à l’un d’entre eux.

    — Par l’Ancêtre !

    Da la sueur perle jusqu’à ses tempes. Il se sent soudain dans la peau d’une proie que l’insouciance aurait précipitée dans la gueule de l’ogre. La main qui tient son verre tremble un peu.

    — Y a-t-il un problème, monsieur ?

    — Je n’aime pas ces types-là, répond-il avec brusquerie. L’un d’eux a boulotté mon grand-père et dans la famille, ça nous a marqué.

    — Je vois…

    — Qu’est-ce que vous pouvez bien foutre avec eux ? (De suspicion, ses paupières se plissent.) Attendez ! Me dites pas que vous en étiez un avant que…

    Son interlocuteur lève une main.

    — Que le Grand Tout m’en préserve, non monsieur. Je n’ai pas eu cette malchance.

    — Mais vous travaillez pour un Croqueur !

    Ça sonne comme un reproche. Le barman sourit doucement.

    — En effet… toutefois, vous n’avez rien à craindre de nos habitués. Mon patron ne permettrait pas qu’il soit fait du mal à un client disposé à lui remplir ses caisses. Il aime trop l’argent pour ça !

    — Juré ?

    — Parole, monsieur.

    Quelque peu tranquillisé, son interlocuteur termine son verre, pensif. Une population aussi cosmopolite que celle de cette frontière dimensionnelle attire forcément les prédateurs, surtout ceux de ce gabarit. Il s’étonne même de n’en avoir encore jamais croisé depuis son installation ici et songe qu’il serait sans doute judicieux de les signaler aux autorités compétentes… des fois que celles-ci aient loupé leur arrivée dans le secteur.

    — N’empêche, ça ne doit pas être la joie tous les jours pour vous. Je veux dire… avec cette apparence… les fréquenter tient du courage.

    — Allons ! Nous parlons des plus grands gourmets auxquels les Plans aient donné naissance. Pourquoi se soucieraient-ils d’une chair comme la mienne ? Un humain est une denrée si banale. Il leur suffit de se baisser pour en ramasser par poignées. À la limite, si j’avais été une belle et jeune vierge, sans doute aurais-je eu quelques soucis à me faire, mais…

    Le blond écarte les mains.

    — En l’état, ma carcasse ne vaut pas grand-chose.

    — Alors vous pouvez vous estimer chanceux…

    Et parce qu’il se souvient avoir terminé le dernier Nœil, il laisse échapper un soupir. Ses petits yeux s’attardent sur l’œuf et l’observent avec intérêt. La coquille, parsemée de craquelures et d’éclats, rappelle de la glace.

    Par curiosité, il tend la main en direction de la pile de menus. Le gramophone a repris du service et ses grésillements accompagnent le chant d’un orchestre.

    Dans les pages qu’il feuillette, des noms aussi exotiques que « Chair de licorne angora », « Tête de chupacabras et son coulis de bouc sacrifié », ou encore « Œil de cyclope farci ». Il y en a pour tous les goûts et, pour seul point commun, leur prix prohibitif. Sa gourmandise risque bien de lui coûter tout ce que contient son porte-feuille – ce qui n’a rien de surprenant lorsque l’on sait quels genres de fesses ont l’habitude d’user les sièges du coin.

    — Je vais y aller, annonce-t-il en se redressant. Combien est-ce que je vous dois ?

    — Eh bien, fait le barman.

    Se saisissant d’un petit carnet et d’un crayon, il commence à gribouiller dessus.

    — Nous disons donc quatre Nœils, ainsi qu’un verre de sang de fée six fois centenaire, ce qui nous fait…

    Tandis qu’il calcule, l’homme bleu resserre sa cravate et se baisse pour ramasser son porte-documents. Quand il se redresse, son regard s’arrête sur la créature dans son œuf. Il se demande à quelle espèce elle appartient. Les Plans recrachent régulièrement de nouvelles formes de vies et avec le temps, il s’est pris d’intérêt pour le sujet. La plupart de celles qui leur parviennent sont déjà mortes et les rares survivantes ne sont pas toujours capables de s’acclimater à ce monde ou à sa société. Néanmoins, même un cadavre a son intérêt, surtout pour ceux qui, comme lui, aiment à accumuler les étrangetés. Et puis, au milieu de sa collection de débris et d’objets, un corps aussi bien conservé serait du plus bel effet…

    Tout à fait certain que sa femme n’appréciera pas ce nouvel achat, il approche une main de la cloche et se saisit de l’œuf d’une autre. Son contact est glacial et il sent le froid s’insinuer dans le bout de ses doigts. Il va pour s’enquérir du tarif, quand le barman annonce :

    — Voilà, monsieur, cela vous fera un total de 1 003 266 tuks.

    L’autre a un mouvement de recul.

    — Vous vous foutez de moi !

    — Je ne me permettrais pas.

    — Mais… mais enfin, dans votre menu, là, rien n’est plus cher que 100 tuks. Je le sais, je l’ai vu !

    — Ah ! Je crois que je devine votre erreur : en vérité, les prix sont affichés en Dents. Je vous l’ai dit, notre clientèle est majoritairement Croqueuse, alors…

    — Je…

    — Bien sûr, avec le taux de change actuel, poursuit le barman en se tapotant le front avec son crayon d’un air embêté, vous êtes quelque peu perdant.

    — E… écoutez ! commence son interlocuteur, en levant une main devant lui.

    Il se sent sur le point de défaillir. Même les économies de toute une vie ne lui permettraient pas de régler une telle somme. Un tremblement vient secouer son corps et de la sueur commence à lui dégouliner le long de la trompe, trop conscient qu’il est de ce que cela signifie d’être le créditeur d’un Croqueur.

    Face à la menace, son corps réagit de lui-même et, dans un geste désespéré, il lance dans la direction du barman l’œuf qu’il tient toujours. L’attaque prend l’autre par surprise, qui n’a pas le réflexe d’esquiver et le reçoit en plein visage. Un grognement furieux s’élève, en même temps qu’une petite explosion se produit et qu’un froid mordant vient lui caresser le dos – qu’il a déjà tourné pour foncer vers la sortie.

    Mais alors qu’il pense être tiré d’affaire, ses semelles s’enfoncent dans une flaque d’eau qui inonde son pantalon. Les gouttes volent en tous sens, gagnent brusquement en masse et s’abattent sur lui.

    Il hurle, alors que le rideau aqueux le frappe et l’aveugle, lui fait perdre l’équilibre. Quand il retrouve la vue, il est à terre, haletant et trempé. Autour de lui, une cloche, qui forme comme des barreaux.

    — Vous n’êtes vraiment pas raisonnable…

    Il se retourne et voit le barman arriver vers lui. La partie droite de son visage est comme brûlée ; du givre alourdit ses cils et brille au niveau de ses cheveux et de sa tempe, pour descendre jusqu’à son épaule. Le bar, lui, est tapissé d’une fine pellicule de neige et les bouteilles luisent, recouvertes d’une couche de gel qui se craquelle déjà par endroits. Dans la main du blond, un couperet qui le glace.

    Au passage de ce dernier, la prison aqueuse éclate dans toutes les directions et prend la forme d’une silhouette féminine qui vient se placer entre eux et la sortie. Elle sourit, mais c’est d’un sourire tout en crocs, qui n’a rien de rassurant.

    Toujours à terre, le bleu recule. Dans sa bouche, sa salive se transforme en un acide qu’il va cracher en direction du barman, mais le pied de celui-ci vient s’écraser contre sa trompe. L’arrière de son crâne frappe le sol et le monde explose autour de lui. Ses yeux s’affolent, roulent dans leurs orbites, tandis que la bave qui coule hors de sa bouche commence à attaquer ses vêtements, ainsi que le plancher.

    — Alors qu’il vous aurait suffit de nous sacrifier quelques membres pour régler votre note…, soupire son agresseur.

    À ce commentaire, la femme pousse un gloussement étrange, où perce son excitation. Elle mord sa lèvre inférieure et ses petits crocs rentrent dans sa chair aqueuse, qui expulse quelques gouttes d’eau. Les mains du bleu, elles, sont venues agripper la cheville du barman, pour la frapper, tenter de la repousser, mais rien à faire. Il y a une telle force dans ce seul membre qu’il semble capable de lui réduire le visage en bouillie d’une simple pression. Sa salive s’accroît en même temps que son angoisse.

    — Malheureusement, monsieur, reprend l’autre et, dans son regard, il n’y a plus rien d’aimable, juste une détermination froide de prédateur. Je crains que votre comportement ne nous contraigne à quelques extrémités.

     

    *

    — Tu n’en rates pas une !

    La lame s’abat sur la chair bleue. Un peu de sang gicle de la plaie, vient parsemer le tablier et le visage de l’homme insecte d’une constellation de taches sombres. Il a le crâne aplati, les yeux immenses et la peau verte. Ses mandibules s’entrechoquent sous le coup de l’exaspération. Au niveau de ses avant-bras, des lames recourbées.

    Derrière lui, le barman a également revêtu un tablier et débite une jambe. Son visage est toujours abîmé, mais sa peau a commencé à se régénérer. Juste une question d’heures avant que le tout revienne à la normale.

    Une ampoule grésille au plafond, jetant sur la scène une lueur malade qui laisse une partie de la pièce dans une relative obscurité.

    — Comme si je n’avais pas assez de travail ! Tu crois sans doute que ça m’amuse, de faire des heures sup’ ?

    — Et si tu justifiais ta paye, pour changer ? réplique l’autre sans se détourner de sa tâche.

    — Dis donc !

    — Tiens ! Aurions-nous un nouvel arrivage ?

    Sur le pas de la porte, un grand type en costume noir et nœud papillon rouge. Plantée sur son cou, non pas une tête, mais une bouche démesurée qui découvre les dents en un sourire d’ogre. Tout en se frottant les mains, il s’approche et laisse échapper une exclamation.

    — Mais ! C’est un Pao ! Par les Plans, on n’en voit plus beaucoup. Comment avez-vous fait pour l’attraper ?

    — Pas à moi qu’il faut le demander, grommelle l’homme insecte, en s’essuyant le visage sur son tablier.

    Et comme le nouveau venu se tourne vers lui, le blond hausse les épaules.

    — J’ai dû oublier de fermer la porte.

    — Tu parles !

    Leur patron garde le silence un court instant. Songeur, il se passe un doigt le long des dents. Sur la table à découper, le corps flasque s’exhibe nu, la gorge tranchée et la moitié des membres amputés. Il a les yeux révulsés et la bouche ouverte sur un cri muet.

    — Que s’est-il passé ?

    — Toujours la même histoire : ça consomme chez nous, mais ça n’a pas assez pour régler la note.

    — Ah !

    — D’ailleurs, il a ruiné notre élémentaire de glace.

    À cette nouvelle, le Croqueur laisse entendre un claquement de langue réprobateur, qu’accompagne le sursaut indigné de l’homme insecte.

    — Attends ! T’as quand même pas laissé ce clampin le…

    — Ce clampin, comme tu dis, le coupe le blond avec impatience, va nous rapporter au moins le double de ce que nous en aurions tiré !

    — Deux semaines ! Deux semaines à crapahuter sous moins trente et tout ça pour n’en ramener qu’un seul !

    — Et puis, il s’agit d’une espèce en voie de disparition…

    La voix du patron est chargée de reproches, mais son employé se contente de le fixer sans une once de remords. Le Croqueur s’en tord les mains, mais la contrariété qui lui fait grincer des dents s’évanouit, tandis qu’il reporte son attention sur le corps sans vie. La salive lui inonde la bouche et il passe sa grosse langue sur ses dents. Des gouttes viennent s’écraser à ses pieds.

    — Nous en rediscuterons…, dit-il. En attendant, prépare-moi son cœur et apporte-le dans mon bureau.

    Et, dans un gloussement de gourmandise, il quitte la pièce en se frottant les mains ; laisse derrière lui une longue traînée de salive qui brille doucement, très doucement, sous la lueur de l’ampoule grésillante…

    Erwin Doe ~ 2017

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  • 17/08/2018

     

    Alors, alors... semaine tranquille... j'ai finalement mis à jour les épisode 5 et 6 du Grand monsieur, et je ne devrais pas tarder à en faire de même pour le 7ème. J'ai logiquement terminé la réécriture et les corrections de ma nouvelle Vous prendrez bien un verre ?, j'attends juste d'avoir un retour sur cette version avant de la proposer ici. (Très prochainement, donc... logiquement. o/)

    Quoi d'autre ? Mhhh... oui, bon, cette semaine j'aurai surtout pris des notes... plein de notes... pour mon projet Umir et pour une possible suite à Comme le rouge à lèvres de mamans. Je crois que j'en avais déjà parlé... non ? De cette possible suite ? Que si je rassemblais suffisamment d'idées qui me semblent intéressantes, je l'écrirai, sinon tant pis ? Bref, de nouvelles idées qui s'ajoutent doucement... mais toujours pas certain de l'écrire. On verra les prochaines !

    Voilà, voilà... je ne sais pas encore trop ce que je ferai la semaine prochaine... poursuivre mes relectures / corrections  ? Passer à autre chose ? Ca dépendra de ma motivation et de mon énergie (surtout).


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  • 11/08/2018

     

    Alors, alors ! Ma semaine n'aura pas été trop mauvaise, cette fois !

    Premièrement, j'ai terminé la réécriture de ma nouvelle Vous prendrez bien un verre ? -- il ne me reste plus qu'à la relire et à la corriger, avant de pouvoir la proposer ici. :)

    J'ai aussi presque terminé ma nouvelle série de corrections / relectures de l'épisode 7 d'Un long voyage. Il ne me reste que 2 parties sur 11. Ça avance, ça avance !

    J'ai aussi commencé mes relectures + corrections des épisodes manquants du Grand monsieur. Je viens juste de terminer l'épisode 7, encore 2 et je pourrai songer à mettre à jour tout ça.

    Aussi, j'ai presque terminé le premier jet d'une nouvelle sur FF7, mettant en scène les Turks (Of course, qui d'autre ?), en plus d'avoir quelques idées pour d'autres nouvelles. Avec ça, j'ai repris les corrections d'une vieille fanfic à chapitres sur Dir en Grey... je ne sais pas si je la ferai réapparaitre ou non, mais... j'en corrige tout de même les fautes, dans le cas où ça me tenterait.

    Et vu que la semaine prochaine je suis en vacance... heu... l'est bien possible que je poursuive mes relectures et mes corrections. Ouais, je crois que j'aurai moyennement la motivation de me lancer dans les scènes manquantes de La sorcière des nuits [...], alors je vais plutôt rester sur du simple. Du pas trop prise de tête. :p


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  • 03/08/2018

     

    Bon, bah... la semaine dernière, de nouveau tout raplapla... donc rien foutu ! Mais, je pense que je me suis plutôt bien rattrapé cette semaine. ^^

    En ce qui concerne Un long voyage, j'ai mis de côté l'épisode 4, le temps pour moi de trouver comment l'améliorer, et je suis donc passé à l'épisode 5... qui est donc terminé (Manque juste une ou deux relectures, quoi.). L'épisode 6, lui, ne devrait pas tarder à l'être également. Je crois qu'il ne me reste qu'une dizaine de pages à corriger avant de pouvoir le mettre de côté. :) (Sans doute ce moi-ci, du coup !)

    En ce qui concerne le Grand monsieur, héhé ! Réécriture ENFIN terminée !! Aaaaah !! \o/ Moi qui commençais à m'inquiéter, qui me demandais si j'allais vraiment en terminer avec lui cette année. Voilà, c'est fait ! Me reste plus qu'à relire tout ça et je pourrai enfin reproposer une version complète de ce texte ! Du coup, je pense que certains épisodes seront mis à jour ce moi-ci. :) (Peut-être tous, si je trouve et le temps, et que j'estime que je n'ai pas besoin de davantage de relectures.)

    Et donc, me reste encore demain de boulot, avant le week-end... du coup, je vais relire et commencer à prendre des notes pour la réécriture de ma nouvelle qui était parue chez Walrus. S'il n'y a pas besoin de beaucoup de corrections, elle fera sans doute son apparition dans le coin ce mois-ci. Sinon... peut-être le mois prochain, on verra !

    Aussi, ce moi-ci, en plus de ma nouvelle et d'en terminer avec l'épisode 6 d'Un long voyage, je pense attaquer les scènes manquantes de La sorcière des nuits d'Halloween. Ouais, août, je pense que ça va être le mois où je vais essayer d'en finir avec toutes les broutilles que j'ai sur les bras, pour pouvoir booster ensuite avec Ombre et, sans doute pour le Nanowrimo, en terminer avec la saison 2 de Démone. (^^)


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  • 18/07/2018

     

    Aïe ! Un petit moment que je n'étais pas revenu par ici. Beaucoup de bas, trop de bas, voilà la raison. ^^'

    Et donc, où en suis-je depuis la dernière fois ?

    Bon... toujours au même stade ou presque !

    Je n'ai pas du tout avancé sur Démone, idem pour Ombre. J'ai besoin d'une pause, vraiment. Alors à la place, et après une semaine de vide total, j'ai repris ma réécriture du Grand monsieur. L'épisode 5 est donc entièrement réécrit, idem pour l'épisode 6, je ne devrais donc plus trop tarder à attaquer leurs dernières relectures. :) Et comme je n'ai pas la motivation de m'occuper des épisodes suivants pour le moment, je suis donc repassé à Un long voyage. L'épisode 4 est donc presque corrigé de moitié, je vais essayer d'en terminer avec les scènes qui ne me posent pas trop de problèmes demain, pour pouvoir, vendredi et samedi, commencer à m'occuper des parties qui m'emmerdent. Et peut-être, la semaine prochaine, si j'ai le courage, attaquer les corrections de l'épisode 5.

    Avec ça, suite à la fermeture de Walrus, ma nouvelle publiée au Labo n'est plus en ligne. Je vais donc sans doute la retravailler prochainement pour pouvoir la poster ici. J'ai pas mal de trucs que j'aimerais corriger ou modifier et, surtout, faire davantage en sorte que cette nouvelle soit une sorte de présentation des protagonistes principaux et de l'univers pour la série que j'aimerais écrire dessus. Bref ! Si ça ne se fait pas en juillet, ça se fera sans doute cette année. Et j'avoue que j'ai un peu hâte de me replonger dedans. ^^


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  • 30/06/2018

     

    Aaaah... je suis très légèrement à l'agonie depuis plus d'une semaine, ce qui explique que je n'ai pas donné de nouvelles dans le coin la semaine passée. Honnêtement, c'est un peu douloureux, là, d'écrire. Je me force... enfin, je me suis forcé... parce que depuis mardi... bref !

    Déjà Le grand monsieur du bois d'à côté, j'ai terminé la réécriture de la première partie de l'épisode 5 et j'ai attaqué la deuxième partie. Erf, j'ai perdu beaucoup de temps sur le début de sa première scène qui était, urgh, dégueulasse ! Et... j'ai pas beaucoup avancé... en fait, je ne m'en suis même pas vraiment occupé cette semaine. Pouvais pas... pas le moral.

    Démone... je commence à galérer méchamment. Je crois que je dois arriver à la fin de son troisième épisode, mais... non mais je l'ai juste bâclé de fou, quoi. Je ne suis pas dans une période où le thème de ces deux épisodes (Oui, c'est un peu la suite directe de l'épisode 2) m'inspire pas... alors je fais n'importe quoi. J'ai zappé plein de scènes, à peine résumé d'autres et... j'attends de retrouver le moral pour en finir avec lui.

    Ombre........... yep, je suis en saturation d'Ombre. En fait, j'ai passé la semaine complète à galérer sur la dernière scène qu'il me restait à réécrire. Je DETESTE cette scène, putain, et je suis même pas certain de l'avoir suffisamment améliorée. Je viens juste de la terminer, je sais déjà que je vais avoir ENCORE des trucs à retravailler pour la rendre un minimum crédible et... non, mais mon cerveau hurle stop, quoi.

    Bon, la bonne nouvelle, c'est que j'ai du coup terminé ma réécriture actuelle et qu'il ne me reste plus qu'à écrire les nouvelles scènes. 6 ou 7, si je ne dis pas de conneries. Mais, je pense que je vais quand même faire une petite pause. Sinon, je vais faire n'importe quoi. Et ça va encore plus me plomber le moral.

    Bref, on l'aura compris, c'est pas la joie en ce moment. J'espère que ça ira un peu mieux après le week-end, que je me sentirai de nouveau d'attaque. C'est pas gagné, mais... bah !


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  • 16/06/2018

     

    Bon, encore une semaine avec de beaux passages à vide, mais ! Ça va, j'ai quand même réussi à rattraper mon retard.

    Alors, Ombre ! Mon petit Ombre ! Bien, j'ai décidé qu'il était temps pour moi de passer à la vitesse supérieure, du coup, j'ai surtout bossé dessus cette semaine. Ouais, comme il ne me reste à réécrire que des scènes d'un pénible pas croyable, je traînais vachement des pieds. Mais me voilà enfin en week-end et il ne me reste que 5 scènes à réécrire. (Et j'ai liquidé l'une des deux plus pénibles cette semaine. Donc, youhou !) En sus, j'ai attaqué et presque terminé l'une des nouvelles scènes que je suis sensé rajouter à ce premier tome. Déjà 2.300 mots et j'en suis plutôt satisfait, car elle met en scène deux nouveaux personnages que je ne pensais pas inclure dans ce premier tome... je me demandais même si ces personnages n'étaient pas en trop tout court dans l'ensemble de la série. Et au final... nope ! Je ne pense pas. Vraiment pas. En une seule scène, ils ont réussi à me convaincre qu'ils méritaient tout mon amour et j'ai hâte de les voir évoluer dans les prochaines scènes que je devrai écrire avec eux.

    Démone, épisode 2 terminé. 16.423 mots. Urf ! J'ai TOTALEMENT bâclé la fin, à tel point que c'en est presque indécent. Comme je l'ai dit la dernière fois, je ne voyais pas trop où j'allais avec cet épisode... ça ne s'est pas arrangé ensuite. Et donc, mon passage à vide est en grande partie de sa faute, haha. Je pensais d'ailleurs remettre cette deuxième saison de côté, n'ayant que très peu d'idées pour faire évoluer tout ça dans l'épisode suivant, mais... hier soir, j'ai finalement attaqué l'épisode 3 et je l'ai un peu continué ce matin. J'ai maintenant pas mal de nouvelles idées, comme quoi il suffit parfois de laisser le tout se reposer quelques jours pour que ça revienne !

    Et puis Le grand monsieur du bois d'à côté. Ah ! Je me surprends moi-même. Je repousse la correction des épisodes restants depuis le début de l'année et là, en soirée, j'ai finalement eu un regain de motivation. Donc, j'ai attaqué la partie 1 de l'épisode 5, corrigé le passage qui me bloquait depuis tout ce temps et... bon, on verra pour boucler le reste ce week-end... si je trouve le temps. Ce qui n'est malheureusement pas dit. DD:


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  • 09/06/2018

     

    Hop ! Un peu de nouvelles !

    Je n'en ai pas donné la semaine dernière par flemme, d'une part, mais aussi parce que j'ai eu droit à un petit passage à vide pas forcément agréable.

    Mais me voilà de nouveau à peu près opérationnel et arrivant au terme d'une semaine pas trop mauvaise. :)

    En ce qui concerne Ombre, ma réécriture a un peu pris du retard (encore), mais il ne me reste actuellement que 10 scènes à réécrire, avant d'attaquer les nouvelles. Donc, même si je ne suis pas toujours très sérieux avec cette réécriture, elle avance malgré tout. La semaine prochaine, je vais encore devoir affronter des scènes particulièrement pénibles et bordéliques et... je vais avoir besoin d'une bonne dose de motivation pour.

    Démone, enfin... eh bien, j'avance pas trop mal, avec Démone ! Le premier épisode est terminé et fait 13.168 mots. J'approche également de la fin de l'épisode 2 qui, pour le moment, atteint les 12.640 mots. Il sera un peu plus épais que le précédent... je ne sais pas encore trop combien de scènes il me reste à écrire, mais je pense en être peut-être à 5.000 mots de la fin... moins, si certaines idées que j'ai sont finalement déplacées dans un autre épisode, plus si je vois qu'il me manque des scènes. Bref, un épisode qui me pose quand même quelques problèmes et avec lequel je ne vois pas forcément où je vais... ouais, même aussi proche de la fin, je suis encore plutôt perdu avec lui. Je pense qu'il va me demander pas mal de boulot à sa réécriture, mais... bah ! Au moins, j'avance et c'est le principal.

    Et donc, même formule la semaine prochaine. Ombre + Démone, avec quelques prises de notes à côté. :)

     


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  • 25/05/2018

     

    Alors, où en suis-je ?

    1) J’ai plutôt bien avancé sur ma réécriture d’Ombre. Sur les 31 scènes que j’ai à réécrire, il m’en reste 17. Une nouvelle devrait faire son apparition au milieu de celles-ci, tandis que les anciennes parties 32 à 35 vont être remplacées par d’autres… du coup, y a des chances pour que cette nouvelle version avoisine plutôt les 40 scènes. (Nouvelles version qui va également être un peu plus épaisse.)

    Aujourd’hui, je suis venu à bout d’une scène BIEN pénible, parce que beaucoup d’ajouts et de modifications. Et la semaine prochaine………… là aussi, pas mal de scènes pénibles en prévision. Haha ! Je suis épuisé d’avance. :D (Et donc, j’espère très très fort que cette *Bip* de nouvelle version sera la bonne et que je n’aurai pas fait tout ça pour rien. D:)

    2) En ce qui concerne la saison 2 de Démone, j’en suis actuellement à 10.000 et quelques pour le premier épisode. Ça avance donc bien, mieux que je ne le pensais, en tout cas. (^^) v Possible qu’un épisode soit rajouté, au final, mais pas encore certain à 100 %. On verra si cette saison en a vraiment besoin ou non. :)

    Aussi, en ce moment, je prends pas mal de notes pour tout un tas de nouveaux projets. Mon imagination carbure bien et je suis assez impatient de pouvoir les attaquer… mais pour ça, il faudrait déjà que j’en termine avec tout un tas de projets déjà commencés et qui prennent vraiment trop la poussière à mon goût… erf ! Faudrait un jour que je fasse une liste, de tous ces projets que je suis certain d’avoir envie d’écrire / de poursuivre un jour. Et aussi que je m’active un peu plus, pour écrire leurs premiers jets. ^^’


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  • 18/05/2018

     

    Bon, pas top comme semaine. J'espère que j'aurais plus d'énergie après le week-end. :p

    J'ai quasiment pas avancé sur la réécriture d'Ombre et un peu laissé de côté mon tri des notes liées à ce projet. Aaaah ! Il y en a trop, définitivement trop ! D: Je reprendrai la semaine prochaine et la réécriture avec, j'espère !

    Tout de même une petite victoire : j'ai terminé le 1er jet de Baston. En tout, 11.266 mots. Bon ! Il me manque une bonne grosse scène d'affrontement (Final, en plus), mais au moins, c'est fini, on n'en parle plus avant......... un an ? Deux ans ? Plus ? On verra !

    Du coup, l'a fallu que je trouve un premier jet pour remplacer celui-là... j'ai hésité à poursuivre la saison 2 de Si telle est la volonté de Dieu, me suis dit que ce serait bien d'en finir avec celui de Furry, et j'ai pensé à attaquer un projet de Fantasy récent, mais... en définitif, c'est Démone qui a remporté la bataille ! J'ai donc relu mes notes hier, ainsi que le premier jet de la première saison et, actuellement, je suis en train de mettre en ordre mes idées pour la seconde. Sans doute, du coup, que je l'attaquerai la semaine prochaine. :) Aussi, je pense qu'elle fera un épisode de moins que la première saison. Au début, j'avais prévu d'écrire trois épisodes à chaque fois + un spécial, mais... ! Pour la deuxième saison, je reste sur deux épisodes + un spécial. Possible, du coup, que ces épisodes soient un peu plus épais que ceux de la première saison... possible, mais pas obligé !

    Donc... voilà ! La semaine prochaine ce sera donc logiquement Ombre et Démone qui seront à l'honneur. :)


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  • 11/05/2018

     

    Alors, quoi de neuf cette semaine ?

    Déjà j'ai terminé ma relecture de l'épisode 3 d'Un long voyage. Je l'ai donc posté aujourd'hui et... aaaaaaaaaaah, maintenant faut que je trouve le temps de m'occuper de l'épisode 4. Erf... errrrrrrrrf ! Honnêtement, j'ai pas envie. Je sais que ça va (encore) être l'épisode qui va me prendre le plus la tête et ça me gonfle bien comme il faut. Alors, ERF ! (Pourtant, il met en scène deux personnages que j'apprécie beaucoup... mais, erf, erf, erf ! Voilà.)

    J'ai continué le premier jet de Baston. Ajouté deux scènes qui n'étaient pas prévues, ça rallonge un peu le truc, mais hé, ça devrait le rendre un peu moins vide aussi. J'approche doucement de sa fin. Peut-être la semaine prochaine !

    Au niveau d'Ombre, je continue la réécriture de son tome 1. J'avance doucement, je prends d'autres notes à côté, parce qu'encore des trucs qu'il faut que je modifie (Décidément... *soupir*) et j'ai ressorti les trois anciens tomes que j'avais déjà écrit pour les relire. Du coup, en plus du tome 2, je suis aussi en train de construire le tome 3 et... bien possible que je finisse aussi par aller jeter un œil du côté du tome 4. Parce qu'au final, j'ai le sentiment que les trois prochaines tomes devront être liés d'une façon ou d'une autre. Je voulais que chaque tome (En tout cas les quatre premiers) puisse plus ou moins se suffire à lui-même, mais... erf ! Il semblerait que ce ne sera pas le cas. Donc ! Je relis, je prends des notes, et je relis également tooooooutes les anciennes notes (Et y en a un paquet) que j'ai pu prendre au fil du temps pour ce projet et... je me dis que si d'ici la fin de l'année, je pouvais avoir un début de plan pour ces trois tomes, ce serait pas mal. Sinon, je risque de ne jamais avancer avec ce projet ! D:

    Donc ! La semaine prochaine, ça va encore être Ombre et Baston. On verra si je rajoute quelque chose en plus mais, pour le moment, je pense que ce sera bien suffisant. Ne pas trop me charger, si je veux pouvoir avancer et, surtout, ne pas me bloquer connement !


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  • 05/05/2018

     

    Encore un sacré passage à vide, cette semaine ! Mais... ça commence à aller mieux... je crois.

    Et donc ! J'ai terminé la relecture du premier tome d'Ombre, pris encore des notes, déprimé parce que je ne sais pas si mes nouvelles idées vont améliorer ce tome ou non... repris des notes et... bon ! Finalement attaqué son troisième jet hier. Je ne sais pas trop combien de temps va me demander cette nouvelle réécriture, mais j'espère en avoir terminé avec au maximum d'ici deux mois. J'espère... !

    Avec ça, j'ai ressorti mes notes pour le tome 2, ajouté quelques scènes, essayé de creuser un peu le truc mais... définitivement, moi et la construction des intrigues, on n'est pas amis. x,)

    Aussi, terminé la relecture de l'épisode 2 d'Un long voyage. Je l'ai posté hier... maintenant, je n'y touche plus. Même s'il y a toujours (et il y aura toujours) des trucs que je veux modifier, erf ! Au bout d'un moment, il faut savoir accepter les imperfections du passé. Continué également doucement les corrections de l'épisode 7.

    Et puis, j'ai repris le premier jet d'une Novella... qu'on va appeler... je sais pas... Baston (?) en attendant de trouver mieux. XD (Oui, y a que de la baston dedans, donc... ça convient bien. X,)) J'ai réussi à terminer une scène qui me prenait la tête depuis un moment. Je pense doucement continuer son écriture la semaine prochaine et... bon, peut-être pas la terminer, mais me rapprocher de sa fin, ce serait top ! :)


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  • 27/04/2018

     

    Bon, ça aura été une petite semaine ! Mais ! J'en suis plutôt satisfait quand même.

    Premièrement, j'ai terminé (Enfin !) la saison 1 du Petit chaperon rouge. Et pris un certain nombre de notes pour sa suite. :)

    Deuxièmement, j'avais attaqué la deuxième vague de corrections de l'épisode 7 d'Un long voyage et la dernière relecture de l'épisode 2, mais... j'ai finalement dû arrêter en plein milieu et mettre le tout de côté parce que, hé, mon cerveau a décidé de faire des siennes cette semaine. Surtout, de m'ennuyer en ce qui concerne le premier tome d'Ombre. Que j'ai dû imprimer et dont j'ai attaqué une nouvelle relecture... voilà ! Et là, je suis en train de prendre tout plein de notes, pour modifier des choses, pour en ajouter également. Bref ! Je pensais en avoir terminé avec ce premier tome, que je rentrais enfin dans sa dernière vague de corrections, mais... non ! Je repars en arrière. Sacrément en arrière. Erf !  Arf ! Tant pis ! C'est pour son bien, après tout !

    Je me suis aussi rapidement repenché sur La sorcière des nuits d'Halloween. Là aussi, de nouvelles idées. Quelques trucs à modifier, mais surtout plusieurs scènes à ajouter, des trucs à développer. Je pensais laisser ce projet se reposer un moment, mais au final, non. Dès que je trouve du temps à lui consacrer (Ou que la motivation me tombe brutalement dessus), je replonge dedans et j'essaye de voir comment améliorer tout ça, grâce aux nouvelles idées que j'ai en tête. 

    Et... j'ai eu quelques idées, également, pour Cauchemars... quand j'aurais le temps, faudra là aussi que je rejette à un œil à ce projet. Mais... ! Chaque chose en son temps ! :)

    Et donc, pour la semaine à venir......................................... ah ! Je ne sais ABSOLUMENT pas de quoi elle sera faite. Je pense que je vais continuer de travailler sur Ombre, mais à part ça.... ! On verra ce qui me motivera sur le moment !


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  • 20/04/2018

    Une bonne petite semaine !

    J'ai terminé ma relecture des épisodes 2 et 3 d'Un long voyage le week-end dernier, dont je devrais donc pouvoir programmer la dernière relecture pour la semaine prochaine. :) Également, j'ai terminé ma première vague de corrections sur l'épisode 7. Je laisse ça se reposer une semaine ou deux, puis j'attaque une nouvelle relecture + corrections, avant d'imprimer le tout et de laisser cet épisode moisir un peu dans son coin.

    Autre projet sur lequel j'ai bien bossé cette semaine, je me suis concentré sur l'épisode 4 de la saison 1 du Petit chaperon rouge. Ah ! Je vais bien arriver à le terminer, cet épisode ! En tout cas, j'approche de la fin à très très grands pas. Et avec un peu de chance, cet épisode devrait être terminé la semaine prochaine.

    Aussi, j'ai relu mes notes à son sujet et bossé un peu sur son plan. Pris pas mal de notes pour l'épisode 1 de sa seconde saison et... Jusqu'à présent, j'hésitais un peu sur le nombre de saisons que ferait ce projet. Je sais maintenant qu'il en fera trois. Je sais également ce qu'il se passe dans chacune d'elles (Malgré les beaux trous encore présents ici et là.) ce qui est un sacré pas en avant.  Reste maintenant à les écrire, ces deux autres saisons ! Ce qui n'est pas encore gagné. :,)

     
     

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  • 13/04/2018

     

    Comme l'année dernière, je vais essayer de redonner des nouvelles au moins une fois par semaine, histoire de tenir au courant de mon avancée.

    Et donc ! Deuxième grosse vague de corrections d'Ombre terminée ! Youhou ! Idem pour le deuxième jet de La sorcière des nuits d'Halloween. Actuellement, j'ai repris Un long voyage. Les "grosses" corrections de l'épisode 2 sont terminées et, actuellement, je suis donc en train de le relire tranquillement, rectifie ce qu'il reste à rectifier. Une fois cette relecture terminée, je remets cet épisode de côté, je m'occupe de l'épisode 3 (Dont, là aussi, les "grosses" corrections sont terminées), avant de revenir une dernière fois à l'épisode 2 et de pouvoir enfin poster sa version finale. (Et une fois que ça se sera fait, je ferai pareil avec l'épisode 3. :3)

    En parallèle, je compte attaquer la première grosse vague de corrections + relectures de l'épisode 7 (Soit l'épisode 1 de la deuxième saison.). Je pense que la première étape de cette première vague devrait m'occuper jusqu'à la fin du mois. Puis... je mettrai sans doute cet épisode de côté pour relire Ombre depuis le début... avant de revenir à l'épisode 7... sans doute... en tout cas, pour le moment, c'est un peu comme ça que je planifie le truc.

    En ce qui concerne la saison 1... il va falloir que je m'occupe sérieusement de l'épisode 4, mais ! Je ne sais pas si je m'y mets directement après que l'épisode 3 soit posté, ou si je m'attaque à un autre projet d'abord. On verra, en fonction de mon humeur et (surtout) de mes envies.

    Je n'oublie pas non plus que j'ai toujours la suite du Grand monsieur à retravailler. Le mois dernier, j'ai relu et rectifié quelques trucs sur ses quatre premiers épisodes, que j'ai donc mis à jour. L'épisode 5 est un gros, GROS morceau et je ne me sens pas trop le courage, pour le moment, de m'y atteler. Mais je n'oublie pas ce projet. En fait, j'espère vraiment en terminer pour de bon avec lui cette année. Cependant, comme me mettre la pression est le meilleur moyen pour me bloquer et me dégoûter de nouveau, je ne m'en occuperai que quand l'envie sera vraiment là.


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