• 16/06/2018

     

    Bon, encore une semaine avec de beaux passages à vide, mais ! Ça va, j'ai quand même réussi à rattraper mon retard.

    Alors, Ombre ! Mon petit Ombre ! Bien, j'ai décidé qu'il était temps pour moi de passer à la vitesse supérieure, du coup, j'ai surtout bossé dessus cette semaine. Ouais, comme il ne me reste à réécrire que des scènes d'un pénible pas croyable, je traînais vachement des pieds. Mais me voilà enfin en week-end et il ne me reste que 5 scènes à réécrire. (Et j'ai liquidé l'une des deux plus pénibles cette semaine. Donc, youhou !) En sus, j'ai attaqué et presque terminé l'une des nouvelles scènes que je suis sensé rajouter à ce premier tome. Déjà 2.300 mots et j'en suis plutôt satisfait, car elle met en scène deux nouveaux personnages que je ne pensais pas inclure dans ce premier tome... je me demandais même si ces personnages n'étaient pas en trop tout court dans l'ensemble de la série. Et au final... nope ! Je ne pense pas. Vraiment pas. En une seule scène, ils ont réussi à me convaincre qu'ils méritaient tout mon amour et j'ai hâte de les voir évoluer dans les prochaines scènes que je devrai écrire avec eux.

    Démone, épisode 2 terminé. 16.423 mots. Urf ! J'ai TOTALEMENT bâclé la fin, à tel point que c'en est presque indécent. Comme je l'ai dit la dernière fois, je ne voyais pas trop où j'allais avec cet épisode... ça ne s'est pas arrangé ensuite. Et donc, mon passage à vide est en grande partie de sa faute, haha. Je pensais d'ailleurs remettre cette deuxième saison de côté, n'ayant que très peu d'idées pour faire évoluer tout ça dans l'épisode suivant, mais... hier soir, j'ai finalement attaqué l'épisode 3 et je l'ai un peu continué ce matin. J'ai maintenant pas mal de nouvelles idées, comme quoi il suffit parfois de laisser le tout se reposer quelques jours pour que ça revienne !

    Et puis Le grand monsieur du bois d'à côté. Ah ! Je me surprends moi-même. Je repousse la correction des épisodes restants depuis le début de l'année et là, en soirée, j'ai finalement eu un regain de motivation. Donc, j'ai attaqué la partie 1 de l'épisode 5, corrigé le passage qui me bloquait depuis tout ce temps et... bon, on verra pour boucler le reste ce week-end... si je trouve le temps. Ce qui n'est malheureusement pas dit. DD:


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  • 09/06/2018

     

    Hop ! Un peu de nouvelles !

    Je n'en ai pas donné la semaine dernière par flemme, d'une part, mais aussi parce que j'ai eu droit à un petit passage à vide pas forcément agréable.

    Mais me voilà de nouveau à peu près opérationnel et arrivant au terme d'une semaine pas trop mauvaise. :)

    En ce qui concerne Ombre, ma réécriture a un peu pris du retard (encore), mais il ne me reste actuellement que 10 scènes à réécrire, avant d'attaquer les nouvelles. Donc, même si je ne suis pas toujours très sérieux avec cette réécriture, elle avance malgré tout. La semaine prochaine, je vais encore devoir affronter des scènes particulièrement pénibles et bordéliques et... je vais avoir besoin d'une bonne dose de motivation pour.

    Démone, enfin... eh bien, j'avance pas trop mal, avec Démone ! Le premier épisode est terminé et fait 13.168 mots. J'approche également de la fin de l'épisode 2 qui, pour le moment, atteint les 12.640 mots. Il sera un peu plus épais que le précédent... je ne sais pas encore trop combien de scènes il me reste à écrire, mais je pense en être peut-être à 5.000 mots de la fin... moins, si certaines idées que j'ai sont finalement déplacées dans un autre épisode, plus si je vois qu'il me manque des scènes. Bref, un épisode qui me pose quand même quelques problèmes et avec lequel je ne vois pas forcément où je vais... ouais, même aussi proche de la fin, je suis encore plutôt perdu avec lui. Je pense qu'il va me demander pas mal de boulot à sa réécriture, mais... bah ! Au moins, j'avance et c'est le principal.

    Et donc, même formule la semaine prochaine. Ombre + Démone, avec quelques prises de notes à côté. :)

     


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  • 25/05/2018

     

    Alors, où en suis-je ?

    1) J’ai plutôt bien avancé sur ma réécriture d’Ombre. Sur les 31 scènes que j’ai à réécrire, il m’en reste 17. Une nouvelle devrait faire son apparition au milieu de celles-ci, tandis que les anciennes parties 32 à 35 vont être remplacées par d’autres… du coup, y a des chances pour que cette nouvelle version avoisine plutôt les 40 scènes. (Nouvelles version qui va également être un peu plus épaisse.)

    Aujourd’hui, je suis venu à bout d’une scène BIEN pénible, parce que beaucoup d’ajouts et de modifications. Et la semaine prochaine………… là aussi, pas mal de scènes pénibles en prévision. Haha ! Je suis épuisé d’avance. :D (Et donc, j’espère très très fort que cette *Bip* de nouvelle version sera la bonne et que je n’aurai pas fait tout ça pour rien. D:)

    2) En ce qui concerne la saison 2 de Démone, j’en suis actuellement à 10.000 et quelques pour le premier épisode. Ça avance donc bien, mieux que je ne le pensais, en tout cas. (^^) v Possible qu’un épisode soit rajouté, au final, mais pas encore certain à 100 %. On verra si cette saison en a vraiment besoin ou non. :)

    Aussi, en ce moment, je prends pas mal de notes pour tout un tas de nouveaux projets. Mon imagination carbure bien et je suis assez impatient de pouvoir les attaquer… mais pour ça, il faudrait déjà que j’en termine avec tout un tas de projets déjà commencés et qui prennent vraiment trop la poussière à mon goût… erf ! Faudrait un jour que je fasse une liste, de tous ces projets que je suis certain d’avoir envie d’écrire / de poursuivre un jour. Et aussi que je m’active un peu plus, pour écrire leurs premiers jets. ^^’


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  • 18/05/2018

     

    Bon, pas top comme semaine. J'espère que j'aurais plus d'énergie après le week-end. :p

    J'ai quasiment pas avancé sur la réécriture d'Ombre et un peu laissé de côté mon tri des notes liées à ce projet. Aaaah ! Il y en a trop, définitivement trop ! D: Je reprendrai la semaine prochaine et la réécriture avec, j'espère !

    Tout de même une petite victoire : j'ai terminé le 1er jet de Baston. En tout, 11.266 mots. Bon ! Il me manque une bonne grosse scène d'affrontement (Final, en plus), mais au moins, c'est fini, on n'en parle plus avant......... un an ? Deux ans ? Plus ? On verra !

    Du coup, l'a fallu que je trouve un premier jet pour remplacer celui-là... j'ai hésité à poursuivre la saison 2 de Si telle est la volonté de Dieu, me suis dit que ce serait bien d'en finir avec celui de Furry, et j'ai pensé à attaquer un projet de Fantasy récent, mais... en définitif, c'est Démone qui a remporté la bataille ! J'ai donc relu mes notes hier, ainsi que le premier jet de la première saison et, actuellement, je suis en train de mettre en ordre mes idées pour la seconde. Sans doute, du coup, que je l'attaquerai la semaine prochaine. :) Aussi, je pense qu'elle fera un épisode de moins que la première saison. Au début, j'avais prévu d'écrire trois épisodes à chaque fois + un spécial, mais... ! Pour la deuxième saison, je reste sur deux épisodes + un spécial. Possible, du coup, que ces épisodes soient un peu plus épais que ceux de la première saison... possible, mais pas obligé !

    Donc... voilà ! La semaine prochaine ce sera donc logiquement Ombre et Démone qui seront à l'honneur. :)


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  • 11/05/2018

     

    Alors, quoi de neuf cette semaine ?

    Déjà j'ai terminé ma relecture de l'épisode 3 d'Un long voyage. Je l'ai donc posté aujourd'hui et... aaaaaaaaaaah, maintenant faut que je trouve le temps de m'occuper de l'épisode 4. Erf... errrrrrrrrf ! Honnêtement, j'ai pas envie. Je sais que ça va (encore) être l'épisode qui va me prendre le plus la tête et ça me gonfle bien comme il faut. Alors, ERF ! (Pourtant, il met en scène deux personnages que j'apprécie beaucoup... mais, erf, erf, erf ! Voilà.)

    J'ai continué le premier jet de Baston. Ajouté deux scènes qui n'étaient pas prévues, ça rallonge un peu le truc, mais hé, ça devrait le rendre un peu moins vide aussi. J'approche doucement de sa fin. Peut-être la semaine prochaine !

    Au niveau d'Ombre, je continue la réécriture de son tome 1. J'avance doucement, je prends d'autres notes à côté, parce qu'encore des trucs qu'il faut que je modifie (Décidément... *soupir*) et j'ai ressorti les trois anciens tomes que j'avais déjà écrit pour les relire. Du coup, en plus du tome 2, je suis aussi en train de construire le tome 3 et... bien possible que je finisse aussi par aller jeter un œil du côté du tome 4. Parce qu'au final, j'ai le sentiment que les trois prochaines tomes devront être liés d'une façon ou d'une autre. Je voulais que chaque tome (En tout cas les quatre premiers) puisse plus ou moins se suffire à lui-même, mais... erf ! Il semblerait que ce ne sera pas le cas. Donc ! Je relis, je prends des notes, et je relis également tooooooutes les anciennes notes (Et y en a un paquet) que j'ai pu prendre au fil du temps pour ce projet et... je me dis que si d'ici la fin de l'année, je pouvais avoir un début de plan pour ces trois tomes, ce serait pas mal. Sinon, je risque de ne jamais avancer avec ce projet ! D:

    Donc ! La semaine prochaine, ça va encore être Ombre et Baston. On verra si je rajoute quelque chose en plus mais, pour le moment, je pense que ce sera bien suffisant. Ne pas trop me charger, si je veux pouvoir avancer et, surtout, ne pas me bloquer connement !


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  • 05/05/2018

     

    Encore un sacré passage à vide, cette semaine ! Mais... ça commence à aller mieux... je crois.

    Et donc ! J'ai terminé la relecture du premier tome d'Ombre, pris encore des notes, déprimé parce que je ne sais pas si mes nouvelles idées vont améliorer ce tome ou non... repris des notes et... bon ! Finalement attaqué son troisième jet hier. Je ne sais pas trop combien de temps va me demander cette nouvelle réécriture, mais j'espère en avoir terminé avec au maximum d'ici deux mois. J'espère... !

    Avec ça, j'ai ressorti mes notes pour le tome 2, ajouté quelques scènes, essayé de creuser un peu le truc mais... définitivement, moi et la construction des intrigues, on n'est pas amis. x,)

    Aussi, terminé la relecture de l'épisode 2 d'Un long voyage. Je l'ai posté hier... maintenant, je n'y touche plus. Même s'il y a toujours (et il y aura toujours) des trucs que je veux modifier, erf ! Au bout d'un moment, il faut savoir accepter les imperfections du passé. Continué également doucement les corrections de l'épisode 7.

    Et puis, j'ai repris le premier jet d'une Novella... qu'on va appeler... je sais pas... Baston (?) en attendant de trouver mieux. XD (Oui, y a que de la baston dedans, donc... ça convient bien. X,)) J'ai réussi à terminer une scène qui me prenait la tête depuis un moment. Je pense doucement continuer son écriture la semaine prochaine et... bon, peut-être pas la terminer, mais me rapprocher de sa fin, ce serait top ! :)


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  • 27/04/2018

     

    Bon, ça aura été une petite semaine ! Mais ! J'en suis plutôt satisfait quand même.

    Premièrement, j'ai terminé (Enfin !) la saison 1 du Petit chaperon rouge. Et pris un certain nombre de notes pour sa suite. :)

    Deuxièmement, j'avais attaqué la deuxième vague de corrections de l'épisode 7 d'Un long voyage et la dernière relecture de l'épisode 2, mais... j'ai finalement dû arrêter en plein milieu et mettre le tout de côté parce que, hé, mon cerveau a décidé de faire des siennes cette semaine. Surtout, de m'ennuyer en ce qui concerne le premier tome d'Ombre. Que j'ai dû imprimer et dont j'ai attaqué une nouvelle relecture... voilà ! Et là, je suis en train de prendre tout plein de notes, pour modifier des choses, pour en ajouter également. Bref ! Je pensais en avoir terminé avec ce premier tome, que je rentrais enfin dans sa dernière vague de corrections, mais... non ! Je repars en arrière. Sacrément en arrière. Erf !  Arf ! Tant pis ! C'est pour son bien, après tout !

    Je me suis aussi rapidement repenché sur La sorcière des nuits d'Halloween. Là aussi, de nouvelles idées. Quelques trucs à modifier, mais surtout plusieurs scènes à ajouter, des trucs à développer. Je pensais laisser ce projet se reposer un moment, mais au final, non. Dès que je trouve du temps à lui consacrer (Ou que la motivation me tombe brutalement dessus), je replonge dedans et j'essaye de voir comment améliorer tout ça, grâce aux nouvelles idées que j'ai en tête. 

    Et... j'ai eu quelques idées, également, pour Cauchemars... quand j'aurais le temps, faudra là aussi que je rejette à un œil à ce projet. Mais... ! Chaque chose en son temps ! :)

    Et donc, pour la semaine à venir......................................... ah ! Je ne sais ABSOLUMENT pas de quoi elle sera faite. Je pense que je vais continuer de travailler sur Ombre, mais à part ça.... ! On verra ce qui me motivera sur le moment !


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  • 20/04/2018

    Une bonne petite semaine !

    J'ai terminé ma relecture des épisodes 2 et 3 d'Un long voyage le week-end dernier, dont je devrais donc pouvoir programmer la dernière relecture pour la semaine prochaine. :) Également, j'ai terminé ma première vague de corrections sur l'épisode 7. Je laisse ça se reposer une semaine ou deux, puis j'attaque une nouvelle relecture + corrections, avant d'imprimer le tout et de laisser cet épisode moisir un peu dans son coin.

    Autre projet sur lequel j'ai bien bossé cette semaine, je me suis concentré sur l'épisode 4 de la saison 1 du Petit chaperon rouge. Ah ! Je vais bien arriver à le terminer, cet épisode ! En tout cas, j'approche de la fin à très très grands pas. Et avec un peu de chance, cet épisode devrait être terminé la semaine prochaine.

    Aussi, j'ai relu mes notes à son sujet et bossé un peu sur son plan. Pris pas mal de notes pour l'épisode 1 de sa seconde saison et... Jusqu'à présent, j'hésitais un peu sur le nombre de saisons que ferait ce projet. Je sais maintenant qu'il en fera trois. Je sais également ce qu'il se passe dans chacune d'elles (Malgré les beaux trous encore présents ici et là.) ce qui est un sacré pas en avant.  Reste maintenant à les écrire, ces deux autres saisons ! Ce qui n'est pas encore gagné. :,)

     
     

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  • 13/04/2018

     

    Comme l'année dernière, je vais essayer de redonner des nouvelles au moins une fois par semaine, histoire de tenir au courant de mon avancée.

    Et donc ! Deuxième grosse vague de corrections d'Ombre terminée ! Youhou ! Idem pour le deuxième jet de La sorcière des nuits d'Halloween. Actuellement, j'ai repris Un long voyage. Les "grosses" corrections de l'épisode 2 sont terminées et, actuellement, je suis donc en train de le relire tranquillement, rectifie ce qu'il reste à rectifier. Une fois cette relecture terminée, je remets cet épisode de côté, je m'occupe de l'épisode 3 (Dont, là aussi, les "grosses" corrections sont terminées), avant de revenir une dernière fois à l'épisode 2 et de pouvoir enfin poster sa version finale. (Et une fois que ça se sera fait, je ferai pareil avec l'épisode 3. :3)

    En parallèle, je compte attaquer la première grosse vague de corrections + relectures de l'épisode 7 (Soit l'épisode 1 de la deuxième saison.). Je pense que la première étape de cette première vague devrait m'occuper jusqu'à la fin du mois. Puis... je mettrai sans doute cet épisode de côté pour relire Ombre depuis le début... avant de revenir à l'épisode 7... sans doute... en tout cas, pour le moment, c'est un peu comme ça que je planifie le truc.

    En ce qui concerne la saison 1... il va falloir que je m'occupe sérieusement de l'épisode 4, mais ! Je ne sais pas si je m'y mets directement après que l'épisode 3 soit posté, ou si je m'attaque à un autre projet d'abord. On verra, en fonction de mon humeur et (surtout) de mes envies.

    Je n'oublie pas non plus que j'ai toujours la suite du Grand monsieur à retravailler. Le mois dernier, j'ai relu et rectifié quelques trucs sur ses quatre premiers épisodes, que j'ai donc mis à jour. L'épisode 5 est un gros, GROS morceau et je ne me sens pas trop le courage, pour le moment, de m'y atteler. Mais je n'oublie pas ce projet. En fait, j'espère vraiment en terminer pour de bon avec lui cette année. Cependant, comme me mettre la pression est le meilleur moyen pour me bloquer et me dégoûter de nouveau, je ne m'en occuperai que quand l'envie sera vraiment là.


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  • 07/04/2018

     

    Bon, faudrait peut-être que je donne un peu de nouvelles, moi !

    Du coup, quoi de neuf ? Ben... déjà pas grand-chose, en ce qui concerne le coin. J'ai encore eu droit à une période bien pénible où je n'arrivais à rien. Là, ça commence doucement à aller mieux. L'arrivée du beau temps y est pour quelque chose, s'pas ? :p

    Et donc, j'ai les épisodes 2 et 3 d'Un long voyage qui attendent encore que je les relise. Bon, j'ai terminé les grosses corrections, mais il me manque une ou deux relectures avant de pouvoir passer à la suite. J'ai aussi presque terminé la seconde grosse vague de corrections liées au premier tome d'Ombre. Encore quatre scènes, il me semble. Les plus pénibles... forcément ! Après ça, je relis le tout au moins deux fois, puis j'imprime et ça part moisir dans un coin quelque mois, avant d'attaquer les dernières corrections et de pouvoir enfin me concentrer sur l'une des étapes que je préfère : développer un peu l'univers, ajouter des descriptions où il y en a besoin, développer les descriptions qui en ont besoin, ajouter quelques informations ici et là. Arf, j'ai hâte ! Depuis le temps que je me traîne ce premier tome, il serait franchement temps que j'en termine avec. Et ensuite ? Je sais pas, j'hésite... peut-être tester l'auto-édition avec, une idée qui me taraude depuis le début de l'année... parce que, à l'heure actuelle, je ne crois mais alors plus DU TOUT au gratuit. Donc... pourquoi pas essayer autre chose ? Enfin, on verra... pour le moment, je préfère ne pas penser à l'étape "et maintenant, qu'est-ce que je vais faire de ce texte ?", parce que ça s'accompagne souvent d'un beeeeeau passage à vide avec dégoût de tout. :p

    Presque terminé également le deuxième jet de La sorcière des nuits d'Halloween. (Encore deux ou trois scènes, de mémoire.) Mais... vraiment, y a quelque chose qui me gêne avec ce projet. Je pense qu'une fois que cette réécriture sera terminée, le projet ira de nouveau moisir dans un coin. Un an, deux ans, plus s'il le faut.

    Avec ça, j'écris un peu, sur différents projets, quand je sens l'inspiration poindre pour l'un ou pour l'autre. J'ai notamment ressorti le dernier épisode de la saison 1 du Petit chaperon rouge, ainsi qu'attaqué le quatrième épisode de Si telle est la volonté de Dieu... et, plein d'autres trucs. Bref, je m'éparpille ! Mais c'est très bien.

    Je réfléchis aussi à quelques nouvelles, histoire d'avoir quelque chose de neuf à poster dans le coin. Mais faudrait que je trouve le temps pour, pour commencer... x)


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  • 01/02/2018

     

    Relecture avec prise de notes d'Un long voyage terminée, me reste plus qu'à attaquer les corrections, maintenant... je ne sais pas encore trop quand, car j'aimerais d'abord en terminer avec la réécriture de La sorcière des nuits d'Halloween, ainsi que les corrections actuelles d'Ombre. Mais, dans l'ensemble, les épisodes vont êtres assez rapides à rectifier. Comme je l'ai dit, des trucs qui clochent dans l'épisode 1. D'autres trucs qui m'ennuient dans l'épisode 4. Et puis, l'épisode 6, qui est assez particulier, hum... en fait, je sais bien qu'il restera plein de facilités et de trucs meh dans ce projet même après ces dernières corrections, mais tant pis, c'est un texte qui commence à dater et, a un moment, il faut que je lui lâche la grappe et que j'accepte ses défauts. Donc, ouais, pour les épisodes 1 à 5, on est vraiment dans la dernière étape. L'épisode 6 reste par contre un peu plus brouillon et je pense qu'il aura besoin d'une dernière relecture, après les corrections que je vais devoir lui apporter. De par le fait qu'il est moins vieux que les autres, il a forcément été moins relu et... ouais, ça se sent encore un peu. Bref ! Comme prévu, j'en aurai en tout cas terminé cette année. Ensuite... saison 2 !

    N'empêche, malgré tout, je continue de bien aimer ce projet... j'ai encore pris beaucoup de plaisir à le relire, surtout parce que j'aime définitivement ses personnages.

    (Sinon, je suis assez horrifié par les fautes que j'ai pu laisser derrière moi. Parfois plusieurs à la suite. Argh ! On sent les moments où j'étais au bout du rouleau !)


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  • 28/01/2017

     

    Me revoili, me revoilou... pas forcément en grande forme, mais en meilleure forme que la dernière fois. :)

    Donc, sans attendre, les dernières nouvelles !

    Actuellement, je suis dans une sale passade où j'ai beaucoup, BEAUCOUP, de mal à écrire (Et à faire à peu près tout, en fait. Ce qui n'arrange en rien ma dépression.) J'essaye, puis ça retombe et me voilà épuisé pour les prochains jours. Bref, c'est pas la joie. Pas la joie du tout. Mais on fait avec. (Pas le choix, hein, de toute façon !)

    J'essaye tout de même d'avancer un peu. Je suis presque aux trois quarts de ma réécriture de La sorcière des nuits d'Halloween, un texte sur lequel, au final, je suis plus que mitigé. Je progresse comme je le peux dans les corrections d'Ombre - L'Ombre qui dévorait un cadavre. J'ai attaqué la dernière relecture de la saison 1 d'Un long voyage (Terminé de relire l'épisode 1 aujourd'hui. Pas de grosses corrections à faire, surtout quelques incohérences à rectifier.). Et puis, j'essaye d'écrire du neuf... mais le neuf, ça me demande encore plus d'énergie que tout le reste, alors, c'est la misère. J'ai attaqué un texte de Furry fiction, qui devait être à la base une nouvelle pour un AT... bon, finalement, c'est mort, la date est passée et je n'ai même pas écrit la moitié de son premier jet. De plus ce texte est passé de projet de nouvelle à projet de... Novella... plus ou moins. BREF ! Je galère à fond, je suis pas satisfait du tout, je suis saoulé, d'autant plus que je prends conscience seulement maintenant que je n'ai pris aucune note pour ses suites (Parce que, hé, fallait pas s'attendre à ce que mon cerveau se contente d'un one-shot ! :D) et que j'ai sans doute perdu la plupart des idées que j'avais en tête.... AAAAAARRRRGHHHHHH !!! DDDD:

    En vrai, je crois que j'ai besoin de vacances. Pour dormir. Toute la journée... pendant plusieurs jours. Glander, vraiment, à 200%, ne pas être obligé de sortir de chez moi, ne pas aller bosser, ne pas voir des gens, préserver mon énergie et mes émotions. J'ai grand besoin de me remettre les idées à l'endroit, de retrouver un peu mon équilibre, mais pour ça, faut que je puisse rester en tête à tête avec moi-même pendant plusieurs jours.

    Sinon, comme je l'ai dit, j'aimerais quand même essayer de proposer l'épisode 1 de la saison 2 d'Un long voyage cette année. Je ne me fais aucune illusion. Je sais que je n'aurai sans doute toujours pas terminé son épisode 2 cette année. Pourtant, ça fait un moment qu'il traîne. Mais si je pouvais au moins lancer cette seconde saison... ce serait pas mal. Ouais ! Parce que pour le moment, tout ça prend méchamment la poussière et ça commence à me gonfler bien comme il faut.

    Avec ça, j'ai doucement (Très doucement) commencé à potasser sur le tome 2 d'Ombre... pour lequel je n'ai pas encore de titre, je crois... heu... L'Ombre qui se droguait/shootait aux étoiles, peut-être... ou un truc du genre. Il faut vraiment que j'y réfléchisse !

    Et... je crois avoir fait le tour... en tout cas pour l'instant. En ce moment, me démange aussi l'idée de retravailler la nouvelle que j'ai publiée l'année dernière, mais je ne sais pas comment m'y prendre. J'en possède encore les droits, donc je suis en toute logique autorisé à en faire une nouvelle version et à la proposer ici, mais... je ne sais pas si c'est très correct. Il faudrait que j'en discutaille, pour être sûr que ça n'emmerde personne. Hum... va encore me demander de puiser de l'énergie je sais pas où, tout ça !

     


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  • 26/01/2018

     

    Bon, je ne me serai pas absenté trop longtemps finalement. :) Même si l'activité du coin va être plus morte que jamais. Faut vraiment pas s'attendre à ce que je poste beaucoup de trucs cette année. Déjà parce que j'ai moins d'énergie que jamais, parce que ma motivation, je sens qu'elle va pas être au rendez-vous non plus, mais aussi parce que je veux travailler sur des textes que j'essayerai sans doute d'auto publier. Mais ! Si au moins je pouvais proposer l'épisode 1 de la saison 2 d'Un long voyage au cours de l'année, je me dis que ce serait pas mal.

    A part ça, toujours la dépression, plus que jamais la dépression, haha ! Mais au moins, elle m'a donné la motivation de relire ma nouvelle écrite l'année dernière : Du plomb sur mes mains, parce que... voilà, l'humeur du truc correspond bien à mon état d'esprit actuel.

    Pas encore de PDF ou d'Epub... je ferai ça quand je serai moins à l'agonie. Idem, je blablaterai plus amplement sur mes projets en cours quand je me sentirai un peu mieux.

    En attendant... je vais retourner me rouler en boule dans un coin. :')


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  • Du plomb sur mes mains

     

     

     

    1

     

    Ta gueule,

     

    Ta gueule,

     

    Ta gueule,

     

    TA GUEULE !

     

    Ferme ta PUTAIN de GUEULE !

     

     

     

    2

     

    Un visage, sur le mur. Des yeux immenses, aussi insondables que deux puits. Et une bouche, béante.

     

    Il me suit, de mur en mur. De pièce en pièce. Toujours là. Prêt à se moquer de moi. Prêt à m’humilier.

     

    Le jardin !

     

    L’herbe haute me chatouille les chevilles et les doigts de pieds. S’éloigner de la maison, pour ne plus l’entendre.

     

    Même à cette distance, je continue de l'appercevoir. Je le devine, plutôt. Cette tache, sur la façade. Elle me fixe, j’en suis persuadé. Elle m’attend, car elle sait qu’il me faudra bien rentrer.

     

     

     

    3

     

    Le lit grince. Comme toujours, il faut qu’il se plaigne. Il se fait vieux. Je ne suis pas raisonnable, avec ses rhumatismes, je pourrais tout de même aller dormir sur le canapé !

     

    Mais le canapé non plus, ne veut pas de moi. Il dit que mon derrière lui ruine les coussins, que je pourrais faire un régime, que ce n’est pas sérieux, tout ça !

     

    La chaise longue, sur la terrasse, me noie sous les injures aussitôt que j’y ai posé les fesses. Est-ce que je sais depuis combien de temps je la délaisse ? Tout ça à cause de ce canapé ! Monsieur est encore jeune, alors monsieur est plus intéressant. Et je crois vraiment m’en tirer comme ça ? Ah ça non ! La nuit est encore longue, mon gaillard, tu vas voir ce que…

     

    Je fuis. Dans le salon, le canapé me menace de m’étouffer dans mon sommeil si j’ose m’approcher de lui. Mon lit, dans ma chambre, continue de gémir et de se plaindre.

     

    Où vais-je dormir, moi, maintenant ?

     

     

     

    4

     

    — La jugulaire ! Vise la jugulaire, allez ! Un peu de courage !

     

    Mon rasoir est surexcité ce matin. Il a des envies d’homicide. Le goût du sang lui manque, qu’il dit. Qu’il n’y a rien de mieux pour entretenir ses lames.

     

    — Vas-y ! Tranche ! Tranche ! TRANCHE !

     

    Avec précaution, je le fais glisser le long de ma gorge. Je le tiens d’une main ferme, de crainte qu’il ne m’échappe et ne m’agresse. Quand je le plonge sous l’eau, pour nettoyer la mousse et les poils, je l’entends hurler de frustration.

     

    — Mauviette ! Sale mauviette !

     

    Je baisse les yeux sur lui, avant de m’intéresser à mon reflet, dans le miroir. De la buée y stagne, que j’efface de la main. De grosses gouttes dégoulinent, tandis que j’observe ce visage rond, bouffi, qui est le mien. Ces petits yeux rouges, aux paupières tombantes et cette lèvre inférieure, épaisse et flasque. J’ai l’air complètement shooté… lobotomisé, même. La partie gauche de ma mâchoire est encore recouverte de mousse.

     

    Lentement, j’en approche mon rasoir…

     

     

     

    5

     

    — Alors, ça pousse ?

     

    — …

     

    — Qu’est-ce qu’il y a ? T’as perdu ta langue ? À moins que tu m’fasses encore la gueule ? C’est ça, hein ? Monsieur boude ? Monsieur est vexé ? Bah alors, faut pas être susceptible comme ça !

     

    — …

     

    — ‘vache, dis donc, qu’est-ce que ça schlingue ! Tu dois être pourri de l’intérieur, s’pas possible autrement !

     

    « Oh, tu me réponds ou quoi ? T’as vraiment décidé de bouder ? ‘te jure ! Dans le genre gamin, tu te poses là. Pas étonnant, hein, que plus personne ne puisse te piffer. Non seulement tu pues, mais en plus, faut que tu prennes tout de travers. Ah non mais c’est pas un plaisir, hein, de te fréquenter.

     

    — ‘ferme…

     

    — Hu ? T’as dit quelque chose ? ‘scuse, j’écoutais pas. Non, plus rien ? Décidément !

     

    « Tu sais, c’est pas en continuant comme ça que ta vie minable elle va s’arranger, hein ? T’as peut-être l’impression que je m’acharne sur toi, mais en vrai, j’essaye de t’aider. S’pas sain, de vivre comme tu l’fais. Regarde-toi ! Trente-quatre ans et pas d’avenir. Merde, même ton chat s’est tiré ! À ta place, je me poserais des questions… j’veux dire, t’es sûr que ça vaut vraiment le coup de continuer ?

     

    « Allez, quoi, tire pas cette tronche ! Je cherche pas à t’humilier. Juste, j’te le dis comme je le pense.

     

    « Et allez, ça grogne ! Ah non mais c’est quelque chose !

     

    « Hé ! Où tu vas comme ça ? Dis donc, on n’a pas terminé. Hé ! Mais te barre pas, merde !

     

     

     

    6

     

    Je pénètre dans la salle de bain et fonce sous la douche. Derrière moi, la tache me poursuit. Mauvaise, vicieuse, elle ne me lâchera sans doute pas de la journée.

     

    — Hé ! J’te cause !

     

    Avant qu’elle n’ait pu ajouter quoique ce soit, j’ai allumé l’eau. Le pommeau de douche expulse un jet glacial qui me fait sursauter. Je sers les dents et pousse un gémissement. Dans la cabine, une voix. Féminine et geignarde :

     

    — Froid. J’ai tellement froid !

     

    Sans y faire attention, j’attrape mon gel douche et commence à me savonner le corps. Mon sang bat furieusement à mes oreilles. Je peux encore entendre la tache, mais ses propos ne sont plus qu’un brouhaha confus et hystérique.

     

    — Oooh, qu’est-ce que j’ai froid. Je t’en prie, réchauffe-moi. Vite ! Je t’en supplie !

     

    Je fais la sourde oreille. J’ai cessé d’utiliser l’eau chaude depuis que j’ai découvert que ça excitait mon pommeau de douche. Ça le pousse à me faire des avances, à me proposer des trucs pas net et à me balancer des commentaires salaces. L’eau froide est une torture autant pour lui que pour moi, mais au moins ai-je la satisfaction de l’entendre souffrir.

     

    — Pitié, juste un peu, juste un petit peu !

     

    Je me shampouine les cheveux et me nettoie derrière les oreilles. J’ai fermé les paupières. Mon corps, doucement, s’accoutume de la pluie glaciale qui le harcèle.

     

    — Pitié !

     

    Un peu de mousse coule jusqu’à mes yeux. Je l’essuie d’un revers de la main. Ça me picote, mais c’est supportable…

     

     

     

    7

     

    Entre mes doigts, le crayon de papier hurle. De terreur, mais surtout de souffrance. Doucement, je fais tourner le taille-crayon, savourant l’agonie de ma victime. Sur mon bureau, des copeaux de bois. Sur un coin sont rassemblés tous ceux dont je me suis déjà occupé au fil des années. Ils forment une pile instable et certains jonchent le sol. Combien sont-ils, exactement ? À force, j’en ai perdu le compte… il y a des jours sans, et d’autres qui sont de véritables hécatombes.

     

    Leur douleur, leurs cris, surtout, sont devenus une drogue dont je ne parviens plus à me passer. Presque mon seul plaisir. Et si, dans les premiers temps, j’ai pu éprouver quelques remords, il n’en subsiste plus la moindre trace en moi.

     

    — T’as pas bientôt fini tes conneries ?

     

    Revoilà la tache. Je ne lève même pas les yeux, conscient que ça lui ferait trop plaisir. Elle n’est pas toujours aussi insupportable. Il y a même des jours où elle me fout la paix. Mais aujourd’hui, elle semble en forme.

     

    — Non mais regarde-toi ! On est samedi soir et t’es chez toi, tout seul, à t’en prendre à des crayons. Pas d’amis, ta propre famille qui veut plus voir ta tronche, ton patron qui peut plus te saquer et tes collègues qui se méfient de toi et se foutent de ta gueule derrière ton dos… c’est dire si t’es minable.

     

    Je ne réponds pas. Entre mes doigts, le crayon tremble et sanglote. Sa pointe est bien taillée. Sa mine semblable à une aiguille. Je l’écoute un moment gémir, puis souffle dessus. La tache reprend :

     

    — Parfaitement, un minable. Voilà s’que t’es mon gros ! Pas étonnant qu’il t’ait quitté. Tu sais de qui j’veux parler, hein ? Pas vrai que tu sais ? Je parie qu’il s’est trouvé un type moins tordu que toi. Un gars bien. Un mec sur qui il peut compter. Et même qu’il a dû lui en raconter des salés sur ton compte. Même qu’ils ont dû en causer autour d’eux. Qu’ils ont fait passer le mot. Faites gaffe à ce mec ! qu’ils ont dû dire. S’t’une pauvre merde. Un poison. Le genre de poisse qu’on se demande pourquoi c’est venu au monde. Et d’un chiant, avec ça ! Toujours à couiner, toujours à s’inquiéter. Pas vivable, même pas sortable. D’façon, qui voudrait être vu avec toi, hein ?

     

    Le crayon me supplie de le laisser en paix. Mais je ne suis pas rassasié. Pas encore. Alors, je fais disparaître sa pointe dans le taille-crayon et, après un soupir frémissant, recommence à tourner. Son cri s’élève aussi sec. Terrible. Affreux. Excitant.

     

    Méprisante, la tache renifle.

     

    — À quoi tu sers, au juste ?

     

    À nouveau, je conserve le silence. Et je tourne, tourne, tourne le taille-crayon.

     

    — Hein ? À quoi tu sers ?

     

    Les hurlements de ma proie montent dans les aigus. Ses copeaux tachent ma paume d’une couleur de plomb…

     

     

     

    8

     

    Dans le salon, ma télévision pleurniche. Il y a un moment que je ne l’ai pas allumée. Pas par manque d’intérêt, mais parce que mon poste est du genre bavard… beaucoup trop. Quel que soit l’émission, la série, le film et même la publicité que vous regardez, il faut qu’il cause, qu’il se répande en commentaires, comme si son avis était d’un quelconque intérêt. Je déteste ça !

     

    Penché au-dessus de l’évier de la cuisine, j’essaye de venir à bout de la montagne de vaisselles sales qui s’est accumulée au cours de la semaine.

     

    Mes mains, l’éponge, jusqu’au plan de travail sont jonchés de mousse. Je dépose dans l’évier de droite l’assiette que je tiens et saisit dans celui de gauche un verre, qui contient encore un fond de boisson. Je commence à le nettoyer, quand il me glisse des mains, pour se fracasser à mes pieds.

     

    L’espace d’un instant, je reste sans réaction et fixe son cadavre. Puis, avec un grognement, j’abandonne mon éponge sur le plan de travail et me baisse pour ramasser les débris. L’un d’eux me pénètre dans la paume et je me redresse avec un cri. Le morceau de verre est profondément enfoncé et du sang coule jusqu’à mon poignet et se répand à terre. Malgré la douleur, je tente de retirer l’intrus, mais manque de tourner de l’œil.

     

    De ma main valide, je me rattrape au bord de l’évier et ferme les yeux. C’est alors que le premier rire s’élève.

     

    D’abord qu’un gloussement, il enfle, pour se transformer en éclat. D’autres le rejoignent, et d’autres encore. Autour de moi, la cuisine semble prise de folie. Tout ce qui s’y trouve se moque, hurle son euphorie. Les chaises grincent, la vaisselle s’entrechoque jusque dans les placards, le sel et le poivre tremblent l’un contre l’autre, la porte du four grince et même l’ampoule, fixée au-dessus de moi, se met à grésiller.

     

    Partout où je porte les yeux, j’ai l’impression de voir des bouches, grandes ouvertes, sur des rires de plus en plus fous, de plus en plus monstrueux. Un froid terrible m’envahit. La tête me tourne. Je tremble, tremble, tremble… et le noir s’abat, suivi d’une explosion de rouge.

     

     

     

    9

     

    Le carnage s’étend jusqu’à mon salon. Ma cuisine, elle, n’est plus qu’un champ de bataille jonché des débris de ses anciens occupants. La table est renversée dans un coin. Le réfrigérateur gît sur le flanc, son contenu répandu sur le sol. Plus de verre, plus d’assiette, plus de bol, plus rien qui ne soit intact. Dans la frénésie, une fenêtre a également été brisée et laisse entrer les nuisibles – moustiques, comme papillons de nuits.

     

    Ma main blessée, bandée, m’élance comme un cœur affolé. De toute la maison, seul mon bureau est éclairé. Courbé sur ma chaise et armé de mon taille-crayon, je me régale de l’agonie de ma victime.

     

    Un sourire sur mes lèvres. Une lueur glauque, fiévreuse dans mes yeux. Je respire fort, trop fort. Un dernier tour de taille-crayon. Un dernier cri, plus terrible que les autres et je pousse un grognement de satisfaction.

     

    Essoufflé, j’abandonne mon arme et le crayon encore enfoncé dedans sur un coin de mon bureau et rejette la tête en arrière. Affalé sur mon siège comme si je n’avais plus aucune force en moi. De la sueur perle au niveau de mon front et dégouline jusqu’à ma mâchoire. Le bandage qui dissimule ma blessure est rouge de sang, humide.

     

    Il m’en faut encore !

     

    Je tends la main pour saisir un second crayon, mais découvre qu’il ne m’en reste plus.

     

    Frustré, je rétracte les doigts et serre les mâchoires…

     

     

     

    10

     

    Je rentre plus tôt, aujourd’hui. Ma tête de déterré et ma blessure indisposaient mes collègues, qu’il paraît. Mon patron m’a conseillé de prendre un peu de repos. J’en ai grand besoin, qu’il dit. Peut-être, oui…

     

    À mon arrivée, mon intérieur bruisse de murmures qui s’éteignent brusquement. Je jette un regard autour de moi. Le silence. Un silence comme je n’en ai pas connu depuis un moment.

     

    Dans ma main, un paquet de crayons. De couleur, cette fois. Je n’ai jamais essayé les crayons de couleur. Je me demande comment ils réagissent. À quoi ressemblent leurs cris. En fait, je suis déjà impatient de les torturer.

     

    Du pied, je referme la porte d’entrée et m’approche lourdement de mon bureau. Alors que j’allume la lumière, un bruissement se fait entendre derrière moi. Je me retourne, mais à nouveau, le silence.

     

    Avec un haussement d’épaules, je pénètre dans mon bureau. Les murmures s’élèvent aussi sec. Et alors que je fais claquer la porte derrière moi, je peux percevoir un mot, un seul :

     

    — Assassin !

     

     

     

    11

     

    — Pauvre merde ! Minable ! Tu ferais mieux de crever !

     

    La tache se déchaîne. Plus mauvaise que jamais. Mais je ne l’écoute pas, je ne l’écoute plus. Dans mes oreilles, les cris du crayon seuls. Sous mon crâne, une musique que je fredonne. Un petit sourire tranquille étire mes lèvres.

     

    — Tu crois que tu vas t’en tirer comme ça ? Hein ? Tu crois qu’on va te laisser faire ?!

     

    Les crayons de couleur ne sont pas si mal. Pourquoi est-ce que je ne les ai pas testés avant ? Contrairement aux mines de plomb, chaque teinte a son cri propre. D’âges différents, de sexes également. J’en ai déjà terminé avec le jaune et le vert, je m’attaque maintenant au rouge, dont les plaintes sont celles d’une jeune femme. Ses sanglots, quand je la laisse souffler, sont un délice.

     

    — Pour qui tu te prends ?!

     

    Un dernier tour de taille-crayon et ma victime libère son ultime gémissement. Doucement, j’extrais ce qui reste de son cadavre. Mes mains, pleines de copeaux, sont tachées de rouge.

     

    L’espace d’un instant, je les fixe, sans réagir. Puis ma respiration s’accélère, tandis qu’une odeur de sang frais vient envahir mes narines. Ce rouge… tout ce rouge… j’ai l’impression qu’il devient liquide. Qu’il dégouline de mes paumes, pour se répandre sur mon bureau.

     

    Et au-dessus de moi, la tache, qui martèle :

     

    — Assassin ! Assassin !

     

     

     

    12

     

    J’ai l’impression que le massacre de ma cuisine n’est pas passé. Tout mon intérieur en paraît révolté et se ligue contre moi.

     

    — Monstre.

     

    — Assassin.

     

    — Minable !

     

    Ça murmure et ça grogne dans toutes les directions. J’ai fui mon lit un peu plus tôt, cherchant d’abord à ignorer ses gémissements plus infernaux que jamais, mais il a fini par se faire si dur que rester allongé sur lui devenait une torture. J’ai donc lâché l’affaire pour me laisser tomber sur le canapé.

     

    — C’est ça, profites-en. Allez, dors ! Tu vas voir. Je vais te tuer. Je vais t’étouffer !

     

    Comment est-ce qu’il veut que je trouve le sommeil s’il continue ses imbécillités ? S’ils ne se la ferment pas ? Sous moi, je peux sentit la mousse des coussins se révolter contre ma présence et je devine, qu’une fois plongé dans l’inconscience, ça se faufilera hors de sa tanière pour venir se nicher au fond de ma gorge.

     

    — La ferme… !

     

    Bien sûr, si j’en terminais maintenant, je serais débarrassé de cette existence sans saveur. Me reste-t-il la moindre raison de vivre ? Pas certain… mais ce sentiment ne date pas de son départ. J’ai toujours ressenti ça. Depuis l’enfance, peut-être… un vide. Une incertitude quant à l’intérêt de la vie. Bien sûr, les symptômes se sont aggravés au fil du temps et après notre séparation, j’ai commencé à perdre pied. Je me suis brouillé avec l’ensemble de mon entourage et ceux avec qui je n’ai pas eu d’altercations violentes ont tout de même fini par me fuir. Je devenais trop glauque pour eux. Trop désespérant. Inquiétant, même.

     

    — Tuez-le !

     

    Mais je crois que je ne leur en veux pas. Pas même à lui. Je le sais bien, que je suis infréquentable. Je ne me supporte pas moi-même, alors comment imaginer que les autres en soient capables ? Ça fait un moment que je m’y suis résigné… la solitude. Du reste, ça ne me dérange pas. L’humain m’apparaît de plus en plus comme dénué de tout intérêt. Je le déteste, je crois. Non, plus fort encore, il me dégoûte. Tout comme je me dégoûte.

     

    — Vous allez la fermer ?!

     

    Je me tourne et me retourne sur le canapé. Mes paupières sont lourdes de sommeil et mes yeux douloureux. Mais tout mon corps est tendu et mon esprit en effervescence m’empêche de répondre à l’appel de l’oubli. Mon intérieur continu de se répandre en imprécations et menaces. Quelque part, j’entends que ça grince et que ça cliquette. De la salle de bain me parvient la voix hystérique de mon rasoir :

     

    — Laissez-le-moi ! Laissez-le-moi !

     

    Je grogne et me tourne sur le flanc. Face à moi, ma télévision vient de s’allumer. D’abord, l’image n’est qu’une neige grésillante. Puis un visage apparaît à l’écran. Celui d’un homme à la mine grave et au costume sombre.

     

    « L’assassin avait prémédité son coup ! »

     

    Sa voix est accusatrice et j’ai l’impression que c’est à moi qu’il s’adresse. Ses yeux délavés semblent me juger. Changement de chaîne. Une femme, en larmes et la joue bleuie par un hématome martèle :

     

    « Un monstre ! Une bête sauvage ! »

     

    Je ferme les yeux et écrase mes mains contre mes oreilles. Un mal de crâne terrible s’abat sur moi. J’en peux plus. Il faut qu’ils se taisent. Il faut que ça s’arrête. Vite ! Ou sinon…

     

    « Mes amis, souvenez-vous à qui nous avons affaire. N’ayez aucune pitié ! »

     

    A l’énoncé de ce jugement, mon intérieur devient comme fou. Tout prend vie autour de moi. Les objets s’entrechoquent, le sol et le plafond grincent, les portes s’ouvrent et se referment en claquant. Leurs injures se font plus violentes, plus virulentes. Leur colère fait trembler la maison entière. Avec un gémissement, j’appuie plus fort contre mes oreilles. Espérant ne plus les entendre.

     

    — La ferme !

     

    Quelque part, un grand BOUM ! Les voix sont hystériques, impitoyables. Le brouhaha est devenu si terrible que je ne parviens même plus à percevoir le moindre mot. Juste une cacophonie infernale qui fait exploser ma migraine. J’ouvre les paupières. J’ai les yeux rouges. Mes mâchoires crispées me font mal. Un goût de sang dans ma bouche.

     

    — Vos gueules ! Je vous ai dit de FERMER VOS GUEULES !

     

     

     

    13

     

    C’est magnifique…

     

    Émerveillé, je contemple les flammes qui s’échappent de mon habitation. Elles commencent à atteindre le toit et une épaisse colonne de fumée s’élève à l’assaut du ciel.

     

    Je me tiens dans mon jardin. À mes pieds, dans l’herbe humide, un petit sac. Et sur mes lèvres, un sourire extatique.

     

    Des hurlements me parviennent. De peur, de souffrance… parfois de colère. À un moment, je crois même entendre une malédiction lancée à mon encontre. Ça me fait rire. J’en frappe dans mes mains, aussi excité qu’un enfant qui vient de réaliser un bon tour. Ça leur apprendra… ça leur apprendra à tous.

     

    Mes voisins sont sortis de chez eux pour assister au spectacle. Je peux les entendre, dans la rue, s’inquiéter. Le mur qui encercle ma propriété me permet de ne pas avoir à supporter leurs regards. Ils doivent déjà craindre pour leur propre habitat, mais combien sont-ils à se soucier de moi ? Seule leur importe leur petite personne. Moi, je suis trop étrange pour que quiconque s’inquiète de ma survie. Je suis même certain qu’ils s’imaginent que je suis volontairement responsable de ce qui se produit ici… pour une fois, ils auront raison.

     

    Au loin, je peux percevoir la sirène des pompiers. Ils seront bientôt là… tenteront de maîtriser l’incendie… bonne chance ! Car je ne crois pas qu’ils y parviennent avant que la maison ne soit plus que ruines.

     

    Une explosion. Des flammes s’échappent avec violence par les fenêtres. Je suis trop loin pour qu’elles puissent m’atteindre, mais je sens leur souffle sur ma peau. Celle-ci commence à me faire mal, ma gorge également, sans parler de ma respiration qui se transforme en toux… sans doute serait-il temps d’y aller… avant l’arrivée des gêneurs… avant que quiconque ne puisse m’en empêcher.

     

    Je tourne les talons et me dirige vers ma voiture, garée à l’entrée de mon portail. Comme je vais ouvrir ce dernier, je peux apercevoir mes voisins, massés de l’autre côté de la rue. Leurs visages soucieux, leurs yeux luisants. En chemises de nuit, caleçons ou pyjamas… ridicules. Ils ont tous l’air ridicule. Le regard qu’ils posent sur moi est agrandi par l’horreur. Un ricanement me remonte dans la gorge, tandis que je me détourne pour aller prendre place dans mon véhicule. Je jette ma sacoche sur le siège arrière et m’installe derrière le volant. À peine ai-je mis ma ceinture que j’entends une voix s’échapper des grilles de la soufflerie. Essoufflée… dépitée.

     

    — S’pas sympa ce que vous avez fait, patron…

     

    — La ferme !

     

    — S’pauvres gars, je les aimais bien moi… !

     

    — Je t’ai dit de la fermer ! je réplique en tapant du poing sur le volant. T’as envie de finir comme eux ?

     

    Un cliquètement me répond… rien d’autre. J’adresse un regard mauvais au squelette en plastique qui pendouille au niveau de mon rétroviseur. Celui-ci pousse un hoquet et porte vivement ses mains à sa mâchoire, comme pour me signifier qu’il n’a rien à dire. Ses tremblements font s’entrechoquer ses os.

     

    Satisfait, je tourne la clef dans le contact. Le moteur tousse, tousse, puis accepte de démarrer. D’une main, je bouge le rétroviseur, afin de profiter une dernière fois du spectacle. Mon sourire revient…

     

    Je vous l’avais bien dit, de fermer vos gueules !

     

     

    Erwin Doe ~ 2017

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  • J'arrête ! (2)

    Bon, maintenant que quelques jours sont passés et que la dépression est moins vive, je peux revenir sur mon dernier blabla.

    Comme dis plus bas, je ne compte plus trop m'occuper de ce site pendant quelques mois. Parce qu'effectivement, tout ça me prend du temps, pour au final assez peu (vraiment trop peu -- ce dont je suis sans aucun doute en partie responsable) de retours et je crois qu'au bout d'un moment, il devient inutile d'insister, et qu'il est préférable d'essayer autre chose, de consacrer, surtout, son temps à d'autres expériences.

    Ce qui ne veut pas dire que je vais définitivement arrêter de proposer des trucs gratis ici et ailleurs. Sauf qu'effectivement, je vais un peu laisser l'écriture en arrière plan pendant quelques temps. Je pense que je vais continuer d'écrire plus ou moins tous les jours, mais revoir à la baisse le temps que je lui consacre. Ça fait un moment que je veux reprendre le dessin et que je n'y arrive pas. Sans doute qu'une partie du temps que je consacrais à l'écriture pourra lui être dédié... ou à autre chose... on verra bien !

    Bref ! Au niveau des mises à jour, rien en vue pour la fin de l'année. Peut-être qu'il y en aura quelques-unes l'année prochaine, mais... savoir quand... savoir combien de et quels textes apparaitront ici, ça ! Je n'en ai pas la moindre idée. J'ai encore Un long voyage à terminer et, non, il n'est pas question que j'abandonne cette histoire. Mais, on l'aura compris, la saison 2 est encore repoussée... jusqu'à une date encore indéterminée.

    D'ailleurs, je vais profiter des mois à venir pour réfléchir un peu à ce site, voir si je dois le faire évoluer et comment. Peut-être faire un tri dans les textes que j'y propose. Peut-être mettre à jour ce qui doit l'être... et puis sans doute potasser sur les prochains textes qui y apparaitront dans un avenir plus ou moins lointain. En tout cas, prendre mon temps. Pour bien réfléchir à ce que je veux.

    Pour conclure, j'ai ouvert ce blog où je pense blablater un peu de tout et de rien : Au fond de mon terrier. Pas encore vraiment d'articles dessus, mais ça va se remplir au fur et à mesure. Le sujet de l'écriture y aura sans doute une bonne place, surtout, mes questionnements et mes prises de tête à son sujet.

    Erwin Doe - 10/11/2017


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  • J'arrête !

    En tout cas pour un temps encore indéterminé. Ça m'emmerde de laisser en plan des textes dont je n'ai pas terminé les corrections, ou qui sont encore en cours, mais... au bout d'un moment, ce n'est pas vraiment comme si qui que ce soit les attendait (Du moins, ce n'est pas l'impression que m'auront donné les presque quatre dernières années, que ce soit ici ou ailleurs.). Donc ! Autant arrêter là les frais. Actuellement, j'ai surtout besoin de temps, pour réfléchir, mais aussi pour essayer d'autres choses. De sortir de l'écriture et de me consacrer à d'autres activités que je repousse constamment, parce qu'écrire me prend beaucoup trop de temps et d'énergie.

    Je n'arrête pas complètement d'écrire non plus, et il est possible que je mette une fois de temps en temps à jour ce site, mais comme cette activité va être reléguée au second, sinon troisième plan, je ne pense pas qu'il y aura beaucoup de mouvement dans le coin au cours des mois à venir.


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  • 22/10/2017

     

    Bon, je vais être honnête. Je n'ai rien foutu de la semaine. Mais ABSOLUMENT rien. Que ce soit en dessin ou en écriture, ça a été morte plaine. Tout ça à cause de cette saloperie de dos qui m'a fait tellement suffrir que je ne pouvais presque rien faire, sinon essayer de chercher comment atténuer la douleur. ARGH ! D:

    Donc... Le petit chaperon rouge n'est toujours pas terminé, et je ne pense honnêtement pas qu'il le sera ce mois-ci. Je n'ai rien préparé pour le Nano, ce retard involontaire m'a plombé le moral et... je n'ai pas envie de me battre avec un projet qui m'a déjà bouffé trop d'énergie. Bref... on verra plus tard...

    Pour cette semaine, j'en sais rien... déjà relire l'épisode 8 d'Un long voyage. Peut-être relire les quatre premiers épisodes du Grand monsieur... ensuite, ça dépendra de mon énergie et de la bonne volonté de mon corps à me foutre un peu la paix. D:


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  • 15/10/2017

     

    Le grand monsieur du bois d'à côté : Terminé les épisodes 3 et 4. Idem, ça part de côté, moisir un peu. Pour cette semaine... j'aimerais dire que je compte en terminer avec l'épisode 5, mais à mon avis, ce ne sera pas trop possible, ahem ! Déjà parce que cet épisode est en deux parties, mais aussi parce qu'il est un peu plus épais que les épisodes 3 et 4 réunis. Donc... juste bosser sur l'épisode 5, ce sera pas mal. Si j'arrive à le terminer, tant mieux, sinon, pas grave !

    Le petit Chaperon rouge : Aaaah ! Pas terminé... il me reste beaucoup plus à écrire que ce à quoi je m'attendais. @__@ A mon avis, je suis bon pour bosser dessus encore toute la semaine. J'ai vraiment l'impression que cette première saison n'aura jamais de fin, qu'elle ne veut pas avoir de fin et s'allonge en permanence.

    Camp Nano 2018 (1) : J'ai bossé un peu dessus, terminé le synopsis détaillé de l'épisode 2, attaqué celui de l'épisode 3, mais... je pense que je ne vais pas tarder à être bloqué. 'vais essayer de travailler encore un peu dessus cette semaine, mais y a de fortes chances pour que je le mette rapidement de côté.

    Inktober : Cette semaine a été catastrophique, honnêtement. Manque de temps, mais surtout mal de dos terrible qui m'empêche de rester à mon bureau... donc, j'ai quasiment fait que des gribouillis. Donc, je me demande si ça vaut vraiment le coup de continuer dans ces conditions... donc, je suis un peu triste et démotivé.


    Et donc, cette semaine, essayer d'en terminer avec Le petit chaperon rouge (Parce que je sature vraiment), travailler le plus possible sur l'épisode 5 du Grand monsieur du bois d'à côté, continuer doucement mon projet Camp Nano et... essayer de tenir encore un peu avec Inktober, même si honnêtement, je ne me vois pas terminer la semaine.


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  • 08/10/2010

     

     Bilan de la semaine pas mauvais. J'ai fait plus que je ne pensais en faire. :)

    Le grand monsieur du bois d'à côté : Terminé les corrections de l'épisode 1 et 2. J'étais même pas certain de terminer l'épisode 1 cette semaine, à la base, donc je suis super content. Surtout pas mal de coupes, dans ces deux épisodes, en plus des autres trucs bancals qu'il a fallu rectifier. Maintenant, je les laisse se reposer un peu, puis je relis et je modifie ce qu'il restera à modifier.

    Désert (Titre provisoire) : Terminé l'épisode 1. Ah ! Enfin ! Victoire ! \0/ Presque 10.000 mots, un projet qui s'est doucement développé au fur et à mesure que j'écrivais ce premier épisode. Il faut encore que je prenne des notes de tout ça, mais je pense que ce sera un projet sympa... même s'il faut maintenant que je trouve le temps de m'en occuper sérieusement. (A mon avis, pas avant quelques années... déjà trop de trucs sur les bras.)

    Nouvelle 1 (Pas encore de titre) : Terminé sa réécriture. Je laisse reposer, puis je corrige. Pas certain, toutefois, de savoir quand cette nouvelle apparaîtra ici.

    Camp Nano 2018 (1) : Le mois dernier, j'ai commencé un genre de... synopsis détaillé pour un projet que j'aimerais attaquer en 2018. Je pense le réserver pour l'un des Camp Nano. Sans doute le premier, le deuxième, peut-être que je le réserverai à la saison 2 de Démone. Une histoire avec des sorciers, des nécromanciens, des impôts impayés et de l'humour... ouais, ça ne ressemble pas à grand-chose, dis comme ça, mais j'en parlerai un peu mieux quand j'attaquerai son premier jet. :p Quoi qu'il en soit, j'ai bossé dessus presque tous les jours la semaine et, même si je ne vois pas encore trop où je vais avec ce projet, l'univers et les personnages se développent doucement. Déjà presque le syno détaillé des deux premiers "épisodes".

    Et ! Ça n'a rien à voir avec l'écriture, mais je vais en parler quand même ici :

    Inktober : J'ai décidé de participer à l'Inktober cette année. C'est un challenge qui me faisait déjà de l'oeil l'année dernière, mais... pas la motivation. Du coup, j'ai voulu tester cette année et, pour le moment, c'est plutôt sympa. Quelques galères et pas toujours d'inspiration, mais au moins, ça me force à dessiner tous les jours, ce que je n'avais pas fait depuis... houla ! Quelques mois ! La première semaine est presque terminée et on peut jeter un œil à ses résultats juste ici  : Inktober 2017 (Je mettrai ce lien à jour au fur et mesure de mon avancée.)

    Logiquement, ce challenge se fait de manière tradi, avec de l'encre, mais 1) pas de scanner ; 2) si j'avais dû me lancer en tradi, je sais que j'aurais déjà abandonné, parce que je n'arrive plus vraiment à dessiner de cette façon. Qui plus est, le genre de dessins que j'aime bien faire actuellement (Brouillons / simplistes) ne rendent pas très bien en tradi... en tout cas, je n'ai toujours pas trouvé de manière de les dessiner / de matériel qui me plaise. Donc... disons que je fais un truc de mon côté. En digital. Avant tout pour me pousser à reprendre le dessin. (Si j'arrive à tenir un mois, honnêtement, ce sera une sacrée victoire pour moi.)


    Donc, en ce qui concerne la semaine à venir, je vais enfin reprendre Le petit chaperon rouge et, j'espère, en terminer avec sa première saison. Je vais également continuer Le grand monsieur du bois d'à côté, au moins retravailler son troisième épisode, poursuivre un peu mon projet Camp Nano 2018, avancer doucement jusqu'à ce que je bloque et que je le remette de côté le temps de trouver de nouvelles idées, et essayer de tenir encore une semaine avec Inktober.

    Ça ne m'a pas l'air trop chargé, alors avec un peu de chance, ça devrait aller cette semaine encore. ^^


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  • Semaine 2

    Jour 8 - 2017

     

    Jour 9 - 2017 (Petit fail, parce que pas terminé. Mais au moins, j'aurai testé un nouveau logiciel. :))

     

    Jour 10 - 2017 (Pas terminé non plus, haaaah, je vais retourner à des choses plus simples, je pense.)

     

    Jour 11 - 2017 (Gros fail encore, mais chut !)

    Inktober - 2017 - Semaine 2

     

    Jour 12 - 2017

    Inktober - 2017 - Semaine 2

     

    Jour 13 - 2017

    Inktober - 2017 - Semaine 2

     

    Jour 14 - 2017 (Gros fail.... ENCORE !)

    Inktober - 2017 - Semaine 2

    Inktober - 2017 - Semaine 2


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