• 26/01/2019

     

    Alors, alors ! Quoi de nouveau cette semaine ?

    Déjà, j'ai enfin trouvé le courage de poursuivre ma relecture d'Ombre. La partie 21 est donc maintenant... plus ou moins terminée (Y a pas, j'arrive pas à en être satisfait, mais... au bout d'un moment, je crois qu'il faut que je passe à autre chose. :/) et mise en ligne.

    Niveau FF7 : Terminé mon OS sur Genesis. Quelque chose comme... 1.200 et quelques mots, me semble. Mis de côté, le temps pour moi de l'oublier un peu, avant de passer à l'étape relecture et réécriture. Donc, pour le moment, pas certain de savoir quand il apparaîtra sur le net ! Avec ça, j'ai ENFIN terminé l'épisode 2 de Kadaj 2. Presque 14.000 mots. Pas de la tarte, vraiment pas de la tarte, j'espère donc que les suivants seront moins pénibles à écrire. D'ailleurs, pour rester sur ce projet, j'ai également eu pas mal de nouvelles idées et donc pris pas mal de notes. Eeeeeeeet parce que mon cerveau est un emmerdeur fini, il est déjà en train de carburer sur une possible suite... erf. ERF ! Déjà que ce projet va être super long... faut maintenant que je me retrouve avec les notes de tout plein d'idées qui me plaisent trop pour cette suite. Donc... hein... bon... hein ! Forcément, je risque de me retrouver à l'écrire un jour. Parce que mon cerveau est un accro (fatiguant) aux projets qui n'en finissent pas. U__U

    Et pour la semaine à venir ? Le chapitre 3 d'En attendant Noël... (Ouais, j'avais dit que je m'en occuperais cette semaine, mais au final... tout ce que j'ai fait, c'est de rêvasser dessus.) et... on verra ! Peut-être la partie 22 d'Ombre... peut-être autre chose... ce sera la surprise.


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  • 18/01/2019

     

    Bon, une semaine pas trop, trop merdique pour changer ! \o/

    FF7 : Premièrement, j'ai ENFIN terminé et posté le chapitre 2 de "En attendant Noël..." (Titre qui tombe à côté de la plaque, maintenant.). Un peu plus de 4.000 mots. Et je pense essayer d'attaquer le chapitre 3 la semaine prochaine...

    Avec ça, j'ai terminé un OS sur Zack et Tseng (Là aussi, un peu plus de 4.000 mots). Pour le moment, je l'ai mis de côté, le temps qu'il moisisse un peu. En vérité je suis... moyennement convaincu par ce texte. On verra d'ici quelques temps, quand j'aurai un peu plus de recul, s'il me plaît malgré tout, si je peux l'améliorer ou le transformer, sinon... bah. Tant pis ! Il ira dans mon cimetière des "textes qui ne sont jamais vraiment nés".

    Et puis j'ai attaqué un court OS sur Genesis (Je suis le premier surpris d'écrire sur ce personnage. Moi qui le détestais encore prodigieusement il y a peu et ne voulais pas en entendre parler. Fans de Genesis, vous me l'avez rendu un minimum sympathique à travers vos fanfics et... en fait... je ne sais pas si je dois vous en remercier... x,)). Un truc léger, plutôt humoristique. On verra ce que ça donnera, en définitif.

    J'ai aussi pris de nouvelles notes pour Kadaj 1 (Ce projet grossit à vue d'oeil... j'ai l'impression qu'il ne va jamais se terminer, en fait ! °^°")... que je vais à présent appeler Réunion. En attendant de trouver mieux... (A moins que je ne garde ce titre, on verra !)

    Umir : Pris un peu de notes également pour ce projet. Je suis encore un peu à la bourre, niveau de mes notes à son sujet... mais j'ai vraiment la flemme, en ce moment, de m'en occuper. (Oui, c'est mal, je sais.)

    Eeeet... c'est tout. La semaine prochaine, donc, je vais me pencher sur ce ch.3... et sur tout ce qui me fera envie sur le moment. J'ai encore un OS sur Tseng et (un peu) Aerith à écrire, donc... si je me sens la motivation, sans doute que je l'attaquerai également.


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  • 11/01/2019

     

    Donc, bilan de cette semaine ? Pas terrible, mais... ! Toujours mieux que la semaine dernière ! 8)

    Bon, pour commencer, il va falloir que je mette à jour quelques liens sur ce site, vu que... héhé. J'ai finalement décidé de supprimer mon compte Wattpad pour de bon. Voilà. Y a rien à faire. Je déteste ce site. C'est physique. Et pour ce qu'il m'apportait en tant qu'auteur... ! J'y retournerai sans doute un jour en tant que lecteur, mais en tant qu'auteur, meh ! Non !

    Sinon, j'ai un peu continué mes corrections d'Alpha 4. Ça avance doucement, quoi. J'ai aussi repris mon chapitre 2 de En attendant Noël... Il est presque terminé, mais je me galère toujours autant avec le début... qui est du coup... ouais, en chantier. Tout le reste est écrit, sauf ce *BIP* de début.

    Aussi, j'ai eu pas mal de nouvelles idées pour ma première fanfic sur Kadaj et ses frangins -- que je vais appeler Kadaj 1. (Kadaj 2, quant à elle, sera la fanfic sur laquelle je travaille déjà). Donc, Kadaj 1, oui ! Plein de nouvelles idées pour sa... quatrième ou cinquième partie... pas encore certain où elle va se placer. Quoiqu'il en soit, j'ai dû prendre quelque chose comme 11k de notes.... eeeeeeeet, houlà, je sens que cette fanfic va être longue et super chiante à écrire, en fait.

    Avec ça, j'ai eu l'idée d'un court OS, sans doute pour continuer Pendant ce temps, du côté de la Shinra... Je l'écrirai peut-être prochainement !

    En attendant, cette fin de semaine va être... calme, je pense. On verra la semaine prochaine si mon humeur est un peu plus stable. 8)


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  • 05/01/2019

     

    Bonne année, bonne santé, ce que vous voulez, bref, nous voilà enfin en 2019 eeeeet...... oui, un moment que je n'avais pas donné de nouvelles dans le coin ! Because, sale dépression de fin d'année, hahahaha, ahem ! Bon, je suis toujours plus ou moins en mode "je veux mourir", mais... ça commence à aller mieux. Oui, ça devrait aller mieux prochainement.

    Et donc ? Eeeet donc ? On s'en doute, ça a salement joué sur ma productivité. D'ailleurs, je ne saurais même pas dire ce que j'ai pu faire au cours de ces presque quinze jours d'absence. J'en garde moyennement de souvenirs, aussi... bah ! On va juste parler de ce sur quoi je bosse en ce moment.

    Et je bosse... sur mes fanfics. Voilà. Me parlez plus de fictions originales actuellement, ça me donne presque la nausée. Je galère même à relire mes chapitres d'Ombre. Ce qui fait que je prends du retard. Mais, bah ! Pas comme si quelqu'un les attendait vraiment, et tant mieux, d'un sens, parce que ça me permet de prendre mon temps, de ne replonger dedans que quand je sens que j'ai l'énergie, la motivation... et que je n'ai pas trop envie d'aller me pendre quelque part, aussi. Sinon, erf ! Meilleur moyen de me faire salement plongé. 8) (Oui, non, niveau santé psychologique, c'est vraaaaaiment pas ça en ce moment.)

    Du coup, j'écris doucement la suite de ma fanfic En attendant Noël... Yep ! J'étais censé poster le deuxième chapitre à la fin du mois dernier, mais vu l'état dans lequel j'étais, pas possible pour moi de bosser dessus.

    Avec ça, je replonge salement dans Klonoa eeeeet... je réfléchis à des idées de fanfics sur cet univers. En particulier sur les personnages Ghadius et Joka. J'ai déjà écrit un court OS sur eux... mais pas terrible, terrible, du coup, ouais ! Il va me demander pas mal de boulot pour l'améliorer... si j'y parviens. Sinon, je le recyclerai quelque part.

    Et puis, j'ai repris ma fanfic Child Prey : Alpha 4. Je l'avais salement laissée de côté suite à une précédente dépression, mais là, je suis de nouveau motivé ! Du moins, je suis motivé à terminer la correction des anciens chapitres... pour la suite... héhé, on verra plus tard ! Parce que mine de rien, cet épisode va me demander un peu plus de boulot que prévu. C'est sans doute la raison pour laquelle je m'étais retrouvé salement bloqué, à l'époque (Il y a dix ans, quoi... dix ans ! Le temps passe trop vite !), parce que je n'avais pas compris que cet épisode était celui qui devait mettre en place le reste de la série. Le premier était là pour présenter l'ensemble, le deuxième... doit donner le ton pour la suite, dévoiler le grand méchant et d'autres bricoles. Et, oui, je suis encore un peu bloqué. Ou plutôt, je pourrais l'écrire, là, la suite de ce deuxième épisode, maaaaais... les idées que j'ai ne me plaisent pas totalement. J'ai le sentiment qu'il manque quelque chose, aussi, voilà ! Je vais prendre le temps de vraiment réfléchir à la question, plutôt que de me précipiter. (Et puis ce n'est vraiment plus comme si cette série était à quelques mois près, hein ?) D'ailleurs, je ne sais pas si je l'ai déjà dit, mais cette série risque de tourner en gros crossover visualeux. J'ai déjà prévu d'y faire apparaître Yoshiki, Gackt, Miyavi, Kamijo, Kisaki... et je réfléchis à donner un rôle à quelques autres artistes.

    Maintenant, causons de l'année à venir !

    Comme je l'ai déjà dit, me semble, il est bien possible que je laisse de côté la fiction originale pour cette année. Ça me ferait du bien, honnêtement... et je suis assez agacé, du coup, de ne pas avoir été capable, en 2018, de terminer tout ce sur quoi je bossais. (Parce que forcément, me voilà en 2019 avec encore tous ces boulets à mes chevilles. J'ai envie de hurler très, très, très fort, là !)

    Donc ! Voilà ce dont j'aimerais être débarrassé cette année :

    Le putain d'épisode 4 d'Un long voyage. J'en ai ma claque, sérieusement, de cet épisode ! Vraiment ! Aussi, poster l'épisode 7 et terminer le premier jet de l'épisode 8.

    Terminer le premier tome d'Ombre.

    Terminer l'épisode 3 de la saison 2 de Démone.

    Eeeeeet... c'est tout !

    Je voulais bosser sur d'autres choses, cette année, reprendre Comme le rouge à lèvres de mamans, terminer la saison 2 de Démone et me mettre sérieusement à la saison 2 de Si telle est la volonté de Dieu. Maaaaaaais... nope. Nope. Nope. Nope. NOPE ! Pour le moment, rien de tout ça n'est au programme. On verra d'ici quelques mois si mon dégoût s'est calmé ou non.

    Donc, à la place, sur quoi je prévois de bosser ?

    Encore une fois, mes fanfictions :

    Continuer ma seconde fic à chapitres sur les Incarnés. (Et commencer à la poster, du coup.)

    Écrire quelques OS sur FF7, dont un qui tournera autours de Tseng.

    Terminer En attendant Noël...

    Sans doute continuer mon RufusxReno.

    Terminer Alpha 4....

    Et on verra, ensuite, ce qui m'inspirera ! D'ailleurs, je n'oublie pas que j'ai toujours ma fanfiction sur Zelda à retravailler. Faudrait que je m'y mette aussi ! Enfin... il faut déjà que je me refasse Twilight Princess et Ocarina of Time. Entre autres. Ouais, il y a quelques autres jeux que je devrais refaire / faire, avant de vraiment pouvoir m'y remettre. Il faut aussi que je me commande et que je lise... ce gros bouquin sur l'univers de Zelda dont j'ai complètement oublié le nom, haha !

    Doooonc... ouais, cette année, pour commencer, ce sera FF7. Parce que FF7 aussi, il faut que je termine Crisis Core, Before Crisis, que je me refasse le jeu d'origine... et que je relise les romans... et que je me penche encore davantage sur l'univers... bref ! Je vais éviter de m'éparpiller, quoi !


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  • 21/12/2018

     

    Où est passée ma semaine ? Et surtout... qu'est-ce que j'en ai fait ?! Ah ! J'ai un horrible trou noir, encore !

    Heeu... niveau FF7, je sais que j'ai pris un certain nombre de nouvelles notes pour ma deuxième fanfic sur Kadaj et ses frangins. D'ailleurs, j'ai continué l'épisode 2 et... disons que j'en suis plus ou moins rendu à sa moitié. Aussi attaqué l'épisode 4 de mon RufusxReno... mais pas vraiment avancé.

    J'ai... dû prendre des notes également pour mon projet Umir, d'autres pour Démone, et je me suis justement replongé dans l'épisode 3 de sa deuxième saison, que j'ai continué. Ouais, j'approche enfin de la fin !

    Quoi d'autre... quoi d'autre ? Hum... corrigé la partie 18 d'Ombre. Et... je crois que c'est tout. Non mais j'ai plus du tout la foi, en ce moment, pour me remettre à Un long voyage. En fait, j'ai plus vraiment la foi pour autre chose que de la fanfic, en ce moment. Vraiment, vraiment, vraaaaiiiiiment pas ! A moins que ce ne soit seulement la fatigue de travailler sur des textes originaux pour le gratuit ? Je crois qu'il y a beaucoup de ça. Comme l'année dernière, je ne vois plus tellement de sens à ça, tant ça s'apparente à se parler à soi-même (J'ai voulu essayer une année de plus, mais globalement, c'est encore pire que toutes les années précédentes. Il va sans doute falloir que je songe à me diriger vers autre chose... enfin, on verra.)... du coup ! Il est possible qu'en 2019, à ce niveau, ce soit encore plus morte pleine. Ouais... ouais ! Mais du coup, reste la question de la saison 2 d'Un long voyage... il faut que je la continue, mais là, j'ai vraiment pas du tout, du tout envie (ou plutôt, j'ai pas du tout envie de l'écrire et de la retravailler pour pouvoir la proposer sur le net.). Alors... probable qu'il n'y ait qu'un seul épisode qui apparaisse en 2019. Le reste ? On verra plus tard !


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  • 13/12/2018

     

    Alors, alors, cette semaine !

    Niveau Umir j'ai presque terminé de noter toutes les scènes et idées que j'avais en tête. Il m'en reste encore un peu et quelques nouvelles sont venues se rajouter hier, mais... de ce côté-là, j'ai plutôt fait du bon boulot. :3 (Par contre, me demandez pas combien de mots j'ai tapé, j'ai oublié.)

    FF7 : En ce qui concerne mon RufusxReno, l'épisode 3 est terminé. Presque 10.000 mots, il est donc un peu moins long que les précédents, maaaais... pas grave ! Pour ce qui est de mon OS... qui n'est plus vraiment un OS, en fait, vu qu'il se découpera en quatre chapitres + un bonus... donc plus du tout d'espoir de l'avoir terminé pour Noël... aussi... bah ! Je vais faire à mon rythme ! Et du coup : premier chapitre terminé et posté ! \o/ J'espère écrire et pouvoir proposer son chapitre 2 ce mois-ci, le reste le mois prochain. Au niveau du titre, j'ai mis : En attendant Noël... à défaut de mieux. Le premier chapitre fait 2.500 et quelques mots, les suivants devraient, j'imagine, être plus ou moins de la même taille.

    Et enfin Ombre, j'ai posté les parties 16 et 17 ce week-end, mais rien de plus... rien de neuf, en vérité. Erf ! A quel moment est-ce que j'ai le droit de désespérer pour de bon ?

    Pour cette fin de semaine et ce week-end, j'espère terminer ma prise de notes pour Umir, et me remettre à Un long voyage. Au moins à l'épisode 7. Il faut aussi que je corrige la parte 18 d'Ombre... hum... un peu de travail en perspective, mais, avec un peu de chance, je devrais pouvoir gérer !


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  • 05/12/2018

     

    La Nano s'est donc terminé pour moi avec 75.000 mots... je n'ai absolument pas réussi à écrire sur les projets que j'avais prévu, mais, bah !

    Et donc, où j'en suis ?

    FF7 : J'ai presque terminé le troisième épisode de mon RufusxReno... mais perte de motivation et je l'ai finalement mis de côté. Avec ça, j'ai pris encore des notes, pour d'autres projets. Parfois à chapitres, parfois non. J'ai donc à présent dans mes dossiers un projet à chapitre sur Tseng et Zack, se déroulant après AC (Ouais, j'aime bien cette période.), un autre sur Rufus, qui devrait débuter à son adolescence et... pas encore trop décidé jusqu'où il s'étendrait, mais, bref ! Un texte, là, centré principalement sur les Turks... et Rufus, of course ! Hum... je sais que j'ai pris des notes pour quelques OS, mais vu que j'ai pas mon dossier avec moi, pas possible d'en causer plus. Avec ça, j'ai eu des idées de scénettes mettant en scène Kadaj et ses frangins. Elles devraient être liées à mon second projet sur eux. Enfin, ce week-end, c'était la Y/con. J'ai participé à un atelier sur la fanfiction et, à la fin, nous avions un peu de temps pour écrire une fanfic (au moins commencer, en suivant un certain nombre de contraintes / règles) eeeet... bon, bah, actuellement, je suis en train d'écrire l'OS que j'ai imaginé ce jour-là, mais que je n'ai pas pu écrire. (Parce que... trop long, d'une part, mais aussi, haha, écrire en public, comme ça, sans pouvoir bouger, c'est pas mon truc.) Et comme il sera plus ou moins sur le thème de Noël, j'espère pouvoir le proposer sur le net à cette date précise. :)

    Avec ça, j'ai pas mal bossé sur mon projet Umir. J'ai déjà 20.000 mots de notes et... encore énormééément d'idées à taper. Sans doute cette semaine... ou ce week-end. En fait, je suis déjà épuisé par avance, haha ! D'autant que mon cerveau continue de carburer et de m'en rajouter continuellement. Hum ! Cette année aura vraiment été excellente, en terme d'inspiration, pour ce projet. J'ai fait des bonds monstres en avant avec !

    Du coup, heu, cette semaine... bah ! Mon projet Umir, d'une part, puis mon OS pour Noël eeeeet... si j'ai le temps, peut-être poursuivre le 3ème épisode de mon RufusxReno ou... autre chose ! On verra. C'est vrai qu'il faut aussi que je termine l'épisode 4 d'Un long voyage, et que je corrige l'épisode 7. Bref ! Semaine et week-end chargés, quoi !


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  • 23/11/2018

     

    Bon, bon, bon... petite semaine !

    Toujours pas retourné à mes originaux. J'ai plus la foi en ce moment ! Donc, de la fanfic.

    J'ai terminé le deuxième épisode (12.000 mots) de mon RufusxReno (Promis, je lui trouverai un nom un jour !), ainsi qu'un petit OS (1.000 mots) pour mon recueil "Pendant ce temps, du côté de la Shinra". Eeeet... c'est tout, me semble. Ouais, quand je dis que c'est une petite semaine, je suis sérieux ! 8)

    Et donc... on arrive bientôt à la fin du Nano. Je vais continuer à travailler sur mes fanfics, parce que si je me force à retourner à mes originaux, je vais juste faire de la merde. 8)


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  • T'étais lourd !

     

    — Tu vois, sa moto est là !

    Les taudis du secteur 5, en fin d’après-midi. La plaque qui surplombait autrefois une bonne partie des lieux s’est aujourd’hui effondrée en maints endroits, laissant apparaître le ciel et, surtout, percer les rayons du soleil ici-bas. Le paysage n’est plus que ruines, ravagé suite à l’action du météore qui avait failli détruire la planète. Son église, toutefois, s'y dessine encore. Un peu plus vieille, un peu plus fragilisée, mais tenant toujours debout malgré les épreuves. Et près de ses portes, une moto noire.

    Une main se pose sur le véhicule. Son propriétaire, un roux au visage maigre, dit :

    — Ce mec… il va finir par se la faire tirer s’il la surveille pas mieux que ça.

    Puis sa main se porte à sa nuque, pour la gratter. Près de lui, un grand chauve à lunettes noires et à l’allure inquiétante.

    — Bon… quand faut y aller, soupire Reno.

    — Essaye de pas aggraver les choses.

    — Ouais, ouais, je sais… j’ai merdé. Bon, ça peut arriver à tout le monde, non ?

    Rude se racle la gorge, se retenant de lui signaler que, niveau bourdes, il n’en est pas à son coup d’essai. Du reste, ils ont expressément besoin de l’aide de Cloud. De sa force, surtout, afin de régler le petit problème auquel ils sont confrontés…

    Le roux en tête, les deux hommes pénètrent dans la bâtisse. Le lourd battant grince sur ses gonds et le bois du plancher craque. Le toit est endommagé, mais ce n’est pas nouveau. Ils ont toujours connu l’endroit à l’état de ruine – ce qui ne les empêche pas de noter qu’il semble y avoir eu de la casse supplémentaire dernièrement. Près de l’entrée, surtout, plusieurs bancs sont brisés, le sol fissuré, défoncé, laissant en partie voir la terre qui se tient dessous.

    Un peu plus loin, au milieu de l’édifice, un splendide parterre de fleurs. Et étendus l’un à côté de l’autre, deux corps inconscients.

    — Merde ! Qu’est-ce qu’ils ont foutu ?! s’exclame le roux, venant piétiner les fleurs pour s’approcher d’eux.

    Rude, lui, inspecte les alentours. Calme en apparence, il est en vérité sur le qui-vive, prêt à réagir au moindre signe de menace. Il n’y a pas grand monde, à son avis, capable de triompher de ces deux-là. Il les a déjà suffisamment vu se battre pour le savoir.

    — Ils sont venus ici…, dit-il finalement.

    À présent accroupi auprès des évanouis, son collègue émet un reniflement.

    — Sûr que c’est eux. (Puis, portant une main à l’épaule du blond pour le secouer :) Hé, Cloud ! Allez, debout !

    Mais il n’obtient pas la moindre réaction, pas même un gémissement ou une crispation du visage. Comme il entend Rude s’approcher, il grommelle :

    — Oh, mec ! Me dis pas qu’on va devoir les ramener chez eux !

    — Trop dangereux de les laisser là, lui répond le chauve. Ils pourraient revenir.

    — Tu parles d’une galère…

    Il soupire et se masse les paupières. Rude met un genou à terre et se penche vers Tifa, inspecte l’étendue des dégâts. À première vue, la jeune femme ne semble pas gravement blessée. Ses vêtements sont souillés de poussière et quelques hématomes s’exhibent sur sa peau, mais rien de bien alarmant. Qui plus est, sa poitrine se soulève à un rythme régulier, paisible, comme quelqu’un qui serait simplement en train de dormir. Un sommeil sacrément lourd, du reste, car pas plus que Cloud, leur arrivée comme leurs bavardages ne sont parvenus à l’en tirer.

    — Hé, Rude ! Mâte-moi ça !

    L’interpellé se tourne vers son collègue, qui a repoussé le tissu dissimulant en général le bras droit du blond. S’y affichent des traces noires, charbonneuses, comme si la peau s’était pigmentée de sombre à certains endroits. La découverte lui fait hausser les sourcils.

    — Alors lui aussi…

    — Le seul mec assez costaud pour nous aider et il s’est trouvé le moyen de se chopper cette saloperie. Bonjour le karma !

    — Espérons qu’il tiendra le coup.

    — Tu veux dire, jusqu’à ce qu’on soit débarrassé de ces trois emmerdeurs ? Ouais, on aura l’air vachement malin s’il nous claque entre les pattes avant !

    Sans répondre, Rude vient placer ses mains sous les jambes et les épaules de Tifa, pour la soulever. Reno, qui le regarde faire, étrécit les paupières d’un air soupçonneux :

    — Attends un peu… tu comptes quand même pas me laisser me coltiner celui-là ?

    — Tu t’en sortiras.

    — Non, mais tu plaisantes ? Tu m’as regardé ? Tu l’as regardé, surtout ? Y a pas moyen que je le traîne jusque chez lui.

    — Je te laisse la moto.

    — Vachement généreux de ta part, dis donc, merci, vraiment, ironise le roux, avant d’ajouter, d’un ton plus sérieux : non, sans rire, partenaire, on échange.

    — …

    — Rude ?

    — … il faudra me passer sur le corps !

    Et tandis qu’il prononce ces mots, une petite rougeur apparaît au niveau de ses joues. Reno manque de s’en étrangler. Cet enfoiré !

    — Pervers !

    — Pense ce que tu veux, lui répond l’autre qui, sans l’attendre, marche déjà vers la sortie.

    Tout en jurant, Reno tente tant bien que mal de soulever Cloud.

    — Rude ! Merde, Rude ! Au moins, aide-moi à le transporter jusqu’à sa moto ! Rude ? Ah, bordel !

    La terre sous lui le fait déraper et il se retrouve la tête dans les fleurs, le corps du blond amortissant sa chute. Il jure de plus belle, se redresse sur un coude, quelques pétales collés à sa joue droite et de la terre au bout du nez. Son collègue, lui, a déjà mis les voiles.

    La colère qui gronde en lui laissant place à la résignation, il se remet tant bien que mal sur pied. Là-dessus, il attrape Cloud par les chevilles et, tout en maudissant Rude et en jurant de se venger, entreprend de le traîner jusqu’à son véhicule.

    Tant pis pour le confort de l’autre : il n’avait qu’à pas être plus costaud que lui !

     Zeegzag ~ 2018

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  • 15/11/2018

     

    Encore une petite absence, mais, hé ! On va dire que c'est à cause du Nano, hein ? (Il faut toujours un coupable !)

    Donc, le Nano... herm... on va dire que ça ne se passe pas comme je le souhaiterais... je suis en retard dans les projets sue lesquels j'avais prévu de travailler et... bref, faisons un récapitulatif de ces dernières semaines !

    Un long voyage : Ahem ! Je me suis montré un peu trop confiant... en vrai, j'ai pas réussi à terminer l'épisode 4. 8) (Même si bon, tout ce qu'il me reste, c'est une demi-scène à réécrire, mais... hé ! Pas le temps / la motivation.)

    FF7 : Bon, déjà, j'ai terminé le premier épisode de mon RufusxXReno. 13.000 mots, me semble. J'ai cru que je n'en verrai jamais le bout ! Honnêtement, ce projet va être hard à écrire. Avec ça, j'ai continué à prendre pas mal de notes sur mon projet, là, sur Kadaj dont j'avais déjà causé... maintenant, à savoir quand je l'attaquerai... erf ! Un jour ? Mais, mais, mais, comme je fais une belle obsession sur ce personnage et ses frangins en ce moment, je me suis retrouvé avec de nouvelles idées pour un nouveau projet à chapitres les mettant en scène. Quelque chose de plus léger. J'ai donc terminé le premier jet de son premier épisode (Quelque chose comme 8.000 et quelques mots), j'ai commencé son deuxième (Mais pour le moment, juste 1.600 mots) et... surtout prit pleeein de notes. Ouais, actuellement, au lieu de bosser sur mon Nano, je bosse sur ce projet et j'en suis actuellement à 14.000 mots de notes. ^^' Aussi, j'ai eu l'idée d'un OS sur Tseng se déroulant pendant AC. Le plan est complet. J'en suis à 1.600 mots pour ce brouillon et... j'imagine que la version finale tournera autour des 5.000 mots (peut-être plus, sans doute pas moins.). Maintenant, reste plus qu'à trouver le temps de m'y mettre... peut-être bientôt. Vu que je galère à me concentrer sur mes projets originaux.

    Ombre : J'ai recommencé ma publication du premier tome ! La partie... 13 ? est maintenant en ligne (Faut que je rajoute les liens, urf, oublié ! @__@) et logiquement, la partie 14 devrait l'être également ce soir.

    La sorcière des nuits d'Halloween : Bon... j'avais juste trois scènes manquantes à écrire (sans compter la scène de baston qui me manque... elle, je m'y pencherai quand j'aurai VRAIMENT l'inspiration et le temps) et... j'en ai écrit une... et tapé la moitié d'une seconde. Hum... donc je suis à la moitié du chemin, mais, vu que mon cerveau tourne en obsession sur FF7, j'ai vraiment du mal à m'y mettre. @__@ J'espère néanmoins que j'en terminerai avec rapidement, afin de pouvoir passer à d'autres projets.

    Et donc... voilà ! Mois du Nano... je sens venir le fail... mais tant pis ! Je vais continuer à faire en fonction de mon inspiration, sans quoi, je risque encore de me bloquer et, vraiment, j'ai pas envie. @__@

     


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  • 30/10/2018

     

    Ooooh, la belle absence !! \o/ La faute à mon moral qu'était salement au plus bas, of course... 'reusement, ça commence à aller mieux... même si j'ai perdu un temps fou niveau écriture. Et encore une fois, je ne me souviens quasiment pas de ce que j'ai bien pu foutre ces dernières semaines. Hum... ok, causons de ce dont je me souviens !

    Ombre, déjà. Bon ! J'ai terminé ma relecture + corrections de la partie 21... il reste encore du boulot dessus, mais, erf ! Au moins, cette première étape est faite. C'était la plus dure, maintenant, je devrais pouvoir m'en sortir facilement avec le reste. (Du moins j'espère.)

    Un long voyage, terminé la relecture de l'épisode 6 et mis à jour celui-ci. Et, j'ai enfin trouvé (je crois), comment améliorer l'épisode 4. J'ai quasiment terminé la réécriture de la première partie qui me gênait... là aussi, encore du boulot dessus, parce que tout n'est pas top, mais... au moins, j'ai déjà quelque chose qui tient plus ou moins la route.

    La sorcière des nuits d'Halloween, aura sans doute une suite. Ouais, j'ai pris pas mal de notes pour un autre épisode de ce projet. Grosso modo, je me retrouve avec un plan complet qui me plaît bien, suffisamment en tout cas pour me donner envie de prolonger un peu les aventures de ces personnages.

    FF7, continué mon RufusxReno et je dois en être à 7 ou 8.000 mots... un truc du genre ! J'avance toujours aussi lentement, mais... bah ! Pas trop le temps non plus de m'y consacrer et, en plus, c'est plutôt difficile d'écrire sur ces deux personnages. Ils commencent seulement à se détendre et, moi, à les écouter vraiment... ça devrait aller mieux par la suite... j'espère ! Avec ça, j'ai aussi pris pas mal de notes pour des OS et, surtout, un projet à chapitres sur Kadaj et ses frangins. J'ai pas mal de notes et un plan quasi complet pour le premier tome... les trois quarts d'un possible deuxième tome... et des notes pour sans doute des histoires courtes liées à ce projet.

    Eeeet... je sais pas. J'ai peut-être dû faire un ou deux trucs de plus... ou peut-être pas... bref, on s'en fout, le principal, à mon avis, est là.

    Du coup, là... mon idée est de terminer ma réécriture (Et seulement la réécriture, on verra pour les corrections plus tard) de l'épisode 4 d'Un long voyage avant le début du Nano (Ouais, encore un jour et demi, quoi... mais si, mais si, c'est possible ! :'3), de relire la partie... 13, me semble, d'Ombre, aussi et, ensuite... ensuite ! Attaquer le Nano avec les scènes qui me manquent de La sorcière des nuits d'Halloween. Oui, oui, j'y crois... encore ! (Un poil désespéré)


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  • 13/10/2018

     

    Alors... cette semaine... qu'est-ce que j'ai bien pu faire, cette semaine ??? Comme la semaine dernière, c'est un peu flou dans ma tête, surtout parce que je me suis éparpillé BIEN  comme il faut !

    En ce qui concerne Child Prey : terminé la relecture des deux chapitre qui me manquaient sur son épisode 1. Celui-ci est donc de nouveau complet sur le net !! \o/ J'ai aussi continué ma réécriture de son épisode 2... 2 chapitres de plus à mon actif, m'en manque donc plus que trois, avant de pouvoir plancher sur la dernière moitié-jamais-écrite de cet épisode.

    Restons dans la fanfic ! J'ai attaqué mon RufusxReno (FF7)... et il va vraiment falloir que je lui trouve un titre ! J'en suis grosso-modo à 3.000 mots, j'avance lentement, mais... hé ! Après tout, je n'avais pas du tout prévu de l'attaquer si tôt, alors !

    Un long voyage, terminé les corrections de l'épisode 6. Ne me reste qu'à le relire une dernière fois, avant de pouvoir le mettre à jour ! Attaqué la relecture + prise de notes de l'épisode 7... ouais, il me reste encore un peu de boulot, sur celui-là... mais je devrais pouvoir malgré tout commencer à le proposer en janvier.

    Ombre, j'ai terminé de relire et corriger toutes les parties déjà écrites (sauf une, la 21, qui est de loin la plus pénible de toutes et qui va me demander encore un peu de boulot). Je vais donc pouvoir recommencer la publication de ce premier tome le mois prochain ! J'ai aussi pris pas mal d'autres notes, pour ses tomes suivants... mais toujours rien de neuf pour le tome 2... j'ai l'impression que ce tome est maudit de ouf, en fait ! °^°""

    Eeeet.... il se peut que je me sois occupé d'une bricole ou deux en plus, mais là, les noms m'échappent... bref !

    Pour la semaine prochaine, je prévois... de m'éparpiller encore, haha ! Mais de bosser en priorité sur l'épisode 4 d'Un long voyage et sur la partie 21 d'Ombre.


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  • 05/10/2018

     

    Honnêtement, je ne sais pas vraiment ce que j'ai fait cette semaine... heu... c'est un peu embrouillé, là, dans ma tête.

    Pour commencer, j'ai continué les corrections de Child Prey, mais me semble que je n'ai pas corrigé plus d'un chapitre de l'épisode 1 (Il me reste donc logiquement plus que deux chapitres à corriger), en plus d'avoir réécrit deux chapitres supplémentaires de l'épisode 2.

    Aussi, j'ai pris près de 3k de notes pour un projet de type Furry... j'en avais déjà causé, me semble, vu que j'ai attaqué une novella sur ce projet en début d'année. Bref, cette novella est en pause depuis un moment, mais je continue de développer doucement le reste de la série.

    J'ai relu les dernières parties-pas-chiantes de l'épisode 4 d'Un long voyage et... fui lâchement les deux restantes. Quoi d'autre ? Oui, j'ai terminé la dernière relecture + prise de notes de l'épisode 6. Maintenant, me reste plus qu'à corriger ça, ce qui ne sera pas bien long, le plus gros des problèmes liés à cet épisode étant enfin derrière moi.

    Ombre, enfin ! Ouais, enfin ! J'ai relu et corrigé (ENCORE) ses 17 premières parties... il reste encore du boulot, mais, hé, ça commence doucement à devenir pas trop moche tout ça. Je compte continuer mes corrections sur les parties déjà écrites la semaine prochaine, m'attaquer enfin à la partie qui me pose un ENORME problème et essayer de trouver comment l'améliorer. Vu que je compte reprendre la publication de ce texte sur le net (Le mois prochain, logiquement), pour moi il est important d'avoir le plus de parties corrigées avant de m'y remettre. Comme ça, j'aurai de l'avance, suffisamment pour me permettre de gérer les éventuels problèmes et blocages qui se présenteront sur mon chemin sans trop stresser (j'espère). Aussi, j'ai pris de nouvelles notes pour la suite de ce projet, qui enrichissent un personnage que j'aime bien et ça-me-fait-drôlement-plaisir !

    Bref ! Breeeeef ! La semaine prochaine, je vais encore me disperser. Un peu d'Ombre, d'Un long voyage... de ce qui se présentera et me fera envie !


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  • 28/09/2018

     

    Bon, j'ai pas donné de nouvelles la semaine dernière... petite baisse de moral le jour où je devais écrire ce récapitulatif, du coup, je l'ai complètement oublié !

    Et donc ? Pas mal de trucs, mais toujours pas d'Ombre à l'horizon, même si j'ai tout de même relu et corrigé l'une de ses parties.

    A la place, je me suis dispersé... GRAVE !

    Pour commencer, j'ai terminé le premier jet d'un court OS sur le manga L'enfant et le maudit... maintenant, ça se repose, puis faut que je réécrive le tout... enfin, à supposer que je lui trouve un intérêt véritable. Pour le moment, j'ai un peu le sentiment que ce texte est trop vide pour être intéressant... bref, on verra bien !

    Passons à FF7 et à mes multiples projets. Déjà, presque terminé la réécriture d'un des OS écrits pendant la nuit du FoF. Mais, MAIS ! Je ne lui trouve pas de fin... alors j'ai dû le mettre de côté. Avec ça, j'ai pris quelque chose comme... presque 10.000 mots de notes pour un projet à chapitres sur les Turks et Rufus. Un RufusxReno, pour être plus précis, avec un poil de TsengxElena, qui devrait prendre place après AC. Aussi, d'autres notes, pour d'autres OS, tournant toujours autour de ces personnages....... maintenant, faut que je trouve le temps, et de réactiver toutes mes connaissances sur cet univers, et de les écrire.

    Child Prey : Presque terminé les corrections de son premier épisode (Il doit me rester trois chapitres à revoir) et j'ai attaqué la réécriture de son deuxième épisode. Pour le moment, un seul chapitre de terminé, mais... j'ai pas trop le temps de m'en occuper davantage actuellement.

    J'ai attaqué les dernières corrections de l'épisode 4 d'Un long voyage... enfin, en excluant ses deux dernières parties, qui me prennent toujours autant la tête. Actuellement, il ne me reste qu'une partie à relire, avant de passer à ces deux-là... en espérant que j'arriverai enfin à trouver une solution miracle les concernant.

    J'ai aussi pris pas mal de nouvelles notes pour l'épisode 8, qui me plaît décidément de plus en plus. Peut-être qu'en novembre, enfin, je trouverai le temps de le terminer.

    Et puis, des notes, des notes, des notes et encore des notes pour mon projet Umir. J'ai perdu le compte des mots écrits. Depuis le début de la semaine, mon cerveau carbure encore à mort et je passe beaucoup trop de temps devant mon pc à devoir ensuite tout noter. Bref ! Je ne chôme pas, mais je glande sur les projets auxquels je devrais vraiment me consacrer... erf ! Tant pis !

    Du coup, pour la semaine prochaine ? Me demandez pas, j'en sais rien ! Je vais juste continuer de suivre mon inspiration, parce que j'ai vraiment peur de me bloquer sans ça...


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  • 14/09/2018

     

    Bon, bon, booooon... finalement, je n'aurai pas du tout bossé sur Ombre cette semaine... du moins, pas sur son premier tome. Car j'ai quand même écrit quelque chose comme 10.000 mots de notes pour ses autres tomes, en particulier pour son dernier, en plus de nouvelles idées pour des épisodes bonus. Arf ! Ce projet devient beaucoup trop long............ je crois qu'il faut que je me fasse une raison et que j'arrête d'espérer que je pourrai encore le faire revenir à une taille raisonnable. x,)

    Avec ça, j'ai retravaillé et posté l'un de mes OS sur les Turks. Les autres ? On verra quand j'aurai le temps / la motivation.

    Également, je me suis finalement attaqué aux corrections de ma vieille fanfic sur Dir en Grey (Child Prey) dont j'avais déjà parlé ici et là... en fait, je lui ai carrément fait une réécriture. Pas poussée, hein, parce que j'ai pas le temps pour ça et, qu'au bout d'un moment, je ne peux pas revenir éternellement sur mes anciens textes, mais suffisante pour 1) que le style ne jure pas trop avec celui de sa suite (Oui, j'ai prévu de terminer l'épisode 2 laissé en plan depuis... 8-9 ans ? En plus de lui écrire son troisième épisode, prévu de longue dat, qui aurait dû être le dernier de cette série, mais... au vu des nouvelles idées que j'ai eu, je pense que d'autres suivront après.) ; 2) rectifier quelques incohérences ; 3) rajouter un chouïa de descriptions (Parce qu'à l'origine, les descriptions, y en avait... pas ? Ou presque.) ; 4) développer un petit peu plus l'univers et, surtout, les personnages.

    Donc, si la version finale de cet épisode sera loin d'être parfaite, elle lui permettra d'être lisible. :)

    Et donc, j'ai terminé aujourd'hui la réécriture de ses dix chapitres... me voilà à présent avec un premier épisode qui doit avoisiner les 25.000 mots (ce qui est plutôt bien, comme taille. Ni trop long, ni trop court, juste ce qu'il faut.), qu'il me faut maintenant corriger.

    Yep, en vrai, ça me fait un peu bizarre de me remettre au RPF, mais... bah ! Ca m'embêterait sincèrement de ne jamais terminer ce projet juste à cause de ce détail. Ouais, parce qu'en vrai, malgré ses nombreux défauts, je l'aime bien. x)

    A part ça ? La semaine prochaine ? Bonne question ! J'espère repartir sur Ombre, terminer au moins la relecture des parties qu'il me reste et commencer à construire celles qu'il me faut encore écrire. Maintenant, est-ce que je vais m'y tenir ou non ? Ça ! Ça va surtout beaucoup dépendre de la direction de mon inspiration à ce moment-là !

     
     

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  • Cet os est écrit pour un jeu du FoF, sur ff.net. Il fallait le rédiger sur le thème "Papillon" en une heure. Pour plus d'infos, c'est par ici !


     

    Tenue correcte exigée

     

    Tout le monde le sait, à la Shinra, que Reno n’est pas du genre à porter la cravate… ni rien de ce qui peut s’en rapprocher. Toujours débraillé, l’air négligé, il aurait fallu le payer cher pour qu’il daigne ne serait-ce que boutonner correctement sa chemise. Ça l’étouffe, qu’il dit. Lui fait perdre de son charme, qu’il ajoute plus bas. Et puis, il a autre chose à faire, 'voyez, que de paraître correct.

    Mais il arrive à tout un chacun de devoir un jour faire une entorse à ses principes. En particulier quand il est question de se montrer à la réception du patron. C’est que ça ne ferait pas propre, n’est-ce pas, que tout ce beau monde s’imagine que Rufus Shinra – nouveau président de la toute puissante multinationale du même nom – embauche ses hommes du côté de ce qui se fait de pire au sein de la société. Alors, pour le bien de tous, pour l’image de celui qui signe vos chèques, surtout, chacun était tenu d’y mettre un peu du sien.

    Un verre de champagne à moitié vide dans une main, un doigt passé sous ce nœud papillon qui l'ulcère, Reno peste entre ses dents. Il en veut à la terre entière pour son malheur. À Rufus, qui a exigé de tous les Turks qu’ils soient présents ce soir-là pour assurer sa protection ; à Tseng qui a suivi à la lettre ses directives, harcelant avec une énergie inépuisable ses subordonnés afin de s’assurer qu’ils ne commettront pas d’impairs ; à Elena, qui l’a soutenu – plus lèche-cul, tu meurs ! – ; enfin, à ce costume ridicule, dans lequel il se sent à l’étroit ; à cette chemise neuve qui le gratte ; à ce nœud qui lui donne l’impression d’être un pingouin ; à ces nouvelles chaussures, trop cirées, encore trop serrées, qui lui font un mal de chien, et puis à tout ce parfum qu’une bonne âme a déversé sur lui en traître – saleté d’Elena, il a doublement des griefs contre elle, à présent !

    Près de lui, aussi calme et silencieux qu’à l’accoutumé, Rude observe les convives en sirotant tranquillement sa coupe. Lui aussi s’est apprêté pour l’occasion, devant renoncer jusqu’à ses lunettes noires afin de réduire l'impact de l’aura menaçante qui émane naturellement de lui. Déjà que sa carrure et son expression ne donnent pas envie de venir lui taper la causette, s’il avait dû rajouter là-dessus cette fantaisie, l’espace vide formé autour de lui et Reno serait passé de deux à quatre mètres au moins.

    Un peu plus loin, Rufus – qui a quitté l’estrade où il a donné son petit discours de bienvenue – sert la main à des invités – un couple de vieux débris qui, à en croire l’expression figée de leurs visages, doivent dépenser des fortunes en chirurgie esthétique –. Le sourire aux lèvres, l’air assuré, d’une courtoisie et d’une spiritualité capables de conquérir des foules entières, il est entouré par toute une cour de paons bruyants et friqués, chacun plus désireux les uns que les autres de se faire bien voir de lui. À un mètre, en retrait, Tseng veille au grain, s’assure que personne, parmi ce beau monde, n’ait une attitude, un geste, un battement de paupières un peu trop suspect et qui nécessiterait qu’on lui tombe sur le râble par précaution.

    — Ça va comme vous voulez, les gars ?

    Elena, qui passe derrière le buffet dans leur dos. Une assiette en main, la joue ronde, elle porte une robe sombre, élégante, mais suffisamment évasée pour ne pas trop limiter ses mouvements en cas de pépin. Pour l’occasion, elle s’est même appliquée un peu maquillage, coquetterie qui ne lui a attiré aucun commentaire particulier de la part de Tseng, pas même le plus petit indice qu’il aurait remarqué quelque chose de différent chez elle. L’échec, autant le dire, la laisse amère.

    — Dégage, toi ! lui siffle Reno en retour, ébouriffé malgré les coups de peigne et le gel qu’on a utilisé sur sa tignasse dans l’espoir qu’elle daignerait ne pas rebiquer dans tous les sens comme à son habitude. Et je te conseille de rester loin de moi dans les jours à venir !

    Les yeux de la blondinette s’embrasent, mais elle ne répond pas, préfère passer son chemin avant de créer des histoires. D’autant que le regard de Tseng, à présent, est tourné dans leur direction et il y a dans celui-ci une dureté, un avertissement qui ne lui dit rien qui vaille.

    Après son départ, Reno se remet à pester et à tirer sur son nœud papillon – de loin l’élément de sa tenue qui le met le plus en horreur. Un serveur passe près d’eux et Rude, qui a terminé son verre, dépose celui-ci sur le plateau de l’autre et le remplace par un plein. Dans la main du roux, le champagne est à présent tiède et une partie de son contenu s’est renversé sur ses doigts et sa manche.

    — Saleté de bordel de…

    Finalement, il abandonne sa bataille contre l’intrus et, d’une traite, termine le contenu de son verre. Il grimace et on le sent prêt à jeter sa flûte à terre, histoire de calmer un peu ses nerfs. S’il se retient, ce n’est que pour agripper par le col le serveur qui passe prudemment derrière lui, menaçant de faire chuter son chargement qui tangue et s’entrechoque dangereusement. Comme il se saisit d’une autre coupe, il fait un geste sec au malheureux pour lui signifier de déguerpir et la porte à ses lèvres. Une de ses mains, à présent, est enfoncée dans la poche de son pantalon et il a le regard sombre.

    Rude, qui grignote un amuse-gueule, les yeux toujours braqués en direction de leur président, lui dit :

    — Allez ! Ça te va pas si mal…

    Un sourire, presque un rictus, vient étirer ses lèvres, comme il sent le regard hostile du roux se tourner vers lui. Est-ce qu’il se fout de sa gueule ? Il laisse à l’autre le soin d’en décider et, allant piocher quelques olives sur le buffet, savoure l’aura de frustration violente qui monte en son ami et qui, l’espace d’un instant, lui fait oublier son inconfort lié à l’absence de ses précieuses lunettes… après tout, on se console comme on peut !

    Erwin Doe ~ 2018

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  • 08/09/2018

     

    Alors, franchement pas grand-chose à raconter cette semaine !

    Comme prévu, j'ai bossé sur Ombre. Il me reste donc à présent quatre scènes à relire et à retravailler (Les plus pénibles, of course ! J'aime bien me faire du mal sur la fin.) et des bricoles à revoir ici et là dans quelques autres. Ouais, j'ai bien avancé ! Et en plus de ça, j'ai eu un certain nombre de nouvelles idées pour la suite de la série... du genre qui enrichissent l'univers et ça, c'est cool !

    Aussi, hier, en allant faire un tour du côté des forums de ff.net, j'ai découvert les Nuits du FoF et, comme l'une d'elles était justement en cours, j'y ai un peu participé. Du coup, me voilà avec trois nouveaux one-shot (Qu'il faut que je retravaille, on s'en doute, mais à qui il faut également que je trouve une fin potable) sur Final Fantasy 7, mettant en scène les Turks. (Qui d'autre, hein ? Je crois que si on ne l'avait pas encore compris, que j'ai une obsession sur ces personnages, ça doit maintenant être évident.) Ce sont des textes bien courts (Entre 500 et 1000 mots, peut-être ??), mais je me suis bien amusé à les écrire.

    La semaine à venir, maintenant. Ombre, of course. Encore et toujours. Pas question de m'arrêter en si bon chemin ! Et si je trouve le temps / l'inspiration, bosser sur d'autres bricoles à côté...

     

     
     

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  • 31/08/2018

     

    Bon... semaine un peu de glande, mais... au moins j'ai terminé les corrections (enfin, la session actuelle, quoi) de l'épisode 6 d'Un long voyage. Eeeet... ouais, ce projet commence VRAIMENT par me sortir par les yeux. Vivement que j'en ai terminé avec lui, sérieux, que je puisse passer à la seconde saison. ><

    Aussi, j'ai mis à jour tous les épisodes du Grand monsieur. Haha ! Enfin ! Voilà ! Maintenant, c'est fini, j'y touche plus !! Me reste plus qu'à faire un PDF, ainsi qu'un Epub contenants tous les épisodes et... ouais, je pourrai tourner la page pour de bon !

    Avec ça, comme j'avais pas envie de me remettre à Un long voyage, j'ai commencé mes relectures + corrections d'Ombre. Sur les 32 scènes déjà écrites, il ne m'en reste plus que 15 à revoir. Bon, dans le lot, il y en a des ULTRAS pénibles, mais... ouais, j'ai avancé plus vite que je ne le pensais de ce côté. Ce qui est cool, parce que du coup, le mois prochain, j'aurais plus de temps que prévu pour écrire mes scènes manquantes.

    Et donc, septembre... eh bien, septembre, ce sera sans doute Ombre, Ombre, Ombre et encore Ombre ! Parce qu'il est temps que j'en finisse avec tout ce qui me bloque encore dans ce premier tomer ! D:


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  • 24/08/2018

     

    Du coup, épisode 7 du Grand monsieur et ma nouvelle Vous prendrez bien un verre ?, enfin postée / mis à jour. o/ Haaa, ça fait un peu de vie dans le coin... ENFIN ! Cela dit, héhé, j'avais prévenu que ce serait encore plus mort cette année, que toutes les autres années. Je tiens mes promesses ! (Pour une fois.)

    A part ça, j'ai travaillé sur mon projet Umir principalement. Depuis lundi dernier, j'ai dû écrire quelque chose comme 30.000 mots pour ce projet. Ouais, mon cerveau carbure, ça faisait un moment que je n'avais pas autant écrit en un temps si court. Et donc, ce projet vient de faire de sacrés bonds en avant. Je n'avais pas DU TOUT prévu de bosser sur lui cette semaine, mais, hé ! Si l'inspiration est là, je vais pas cracher dessus !

    Et puis, j'ai enfin terminé mes corrections (actuelles) sur l'épisode 7 d'Un long voyage. Plus qu'à laissé le tout se reposer, avant la prochaine vague de corrections / relectures. :)

    Enfin........ je crois que c'est tout ! Et c'est déjà pas mal, non ? :p Pour la semaine à venir, du coup, j'aimerais bosser sur les derniers épisodes du Grand monsieur, mais aussi en terminer avec l'épisode 6 d'Un long voyage. Tant pis pour les scènes manquantes de La sorcière des nuits d'Halloween, j'aurai vraiment pas le temps ce mois-ci. ^^'


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  • Vous prendrez bien un verre ? (13+)

    Résumé : Un bar désert, où est perceptible le grésillement d'un gramophone. Saviez-vous que la gourmandise est un bien vilain défaut ?

    Genres : Horreur / Urban Fantasy / Humour

    Année : 2017

    Taille : 3.535 mots

     


     

    Aguichée par une odeur familière, la trompe se glisse dans l’entrebâillement de la porte. Elle renifle, s’avance encore un peu, bientôt suivie d’une tête ronde. Au milieu du visage grassouillet, deux petits yeux noirs balayent la salle déserte d’un restaurant. Son porte-documents dans une main, l’individu ôte son feutre d’une autre et s’évente avec. Sur son crâne, seuls trois pauvres cheveux résistent encore à l’hécatombe qui a emporté tous les autres. La peau est bleue, rendue plus sombre que de nature par la faible luminosité du lieu.

    Il ferme derrière lui et s’aventure dans la pièce. L’endroit fait chic, mais pas dans le genre clinquant, préférant lorgner du côté de la sobriété. Des nappes rouges, presque l’unique touche de couleur, sur des tables dressées. Quelque part, un gramophone grésille sur la plainte d’un saxophone.

    L’une de ses quatre mains libres se lève et vient desserrer son nœud de cravate. Il a la trompe qui frétille et son regard ne tarde pas à se tourner en direction du bar. Il s’arrête sur un ventilateur cabossé, puis sur un petit barbecue de table, où de gros insectes cuisent en chuintant. Le premier ne cesse de couiner, tandis que ses hélices tournent et produisent un souffle de vent tiède chargé d’une puissante odeur.

    — C’est pas vrai !

    Sa mâchoire inférieure tombe et c’est d’une démarche précipitée qu’il vient se pencher au-dessus des insectes. Des Nœils ! Mince alors, et lui qui pensait qu’on n’en trouvait plus. Sa trompe ronfle, se régale de leur parfum qui fait remonter en lui de lointains souvenirs.

    — Bonsoir, monsieur.

    Il se redresse et va pour saluer le nouveau venu, mais les mots se coincent dans sa gorge.

    Il s’agit d’un homme aux cheveux effilés, blonds, trop blonds, comme ses yeux bien trop bleus. Les dents qui se dévoilent derrière son sourire souffrent du même défaut : trop blanches, trop droites, trop parfaites. Insupportable. Un veston et un nœud papillon sombres, sur une chemise blanche et un pantalon noir.

    L’individu est arrivé par une porte, située derrière le comptoir, et transporte une caisse où s’entrechoquent des bouteilles en verre. Alors qu’il la pose au sol, il remarque le mutisme hostile de son client.

    — Un problème ?

    L’autre renifle.

    — Vous, vous êtes humain, pas vrai ?

    Un sourire, puis :

    — Vous pensez que je le suis ?

    — En tout cas, vous en avez l’air.

    — Il ne faut pas toujours se fier aux apparences, monsieur.

    S’ensuit un silence, au cours duquel le barman laisse deux doigts glisser le long de sa joue. Son visiteur s’en retourne aux insectes et lâche un soupir plein d’envie.

    — Profitez-en, l’incite le blond, ce sont les derniers. Tenez, je crois même avoir le sang qui conviendra à votre dégustation.

    Puis, sans attendre de réponse, il se tourne vers le meuble derrière lui, parcourt du doigt les étiquettes des bouteilles exposées. Le bleu, lui, hésite. Il n’a pas mangé de Nœils depuis son enfance et le souvenir du croquant de leur carapace lui fait monter l’eau à la bouche. Malheureusement, il est déjà en retard pour le dîner et devine que sa femme ne sera pas de très bonne humeur… est-il vraiment judicieux d’accroître son irritation en lambinant dans cet établissement au personnel un peu trop louche à son goût ?

    La tentation se révèle toutefois la plus forte et il se hisse sur l’un des tabourets qui longent le comptoir – son porte-documents à ses pieds et son feutre sur le plateau. Tout en desserrant un peu plus sa cravate, il reporte son attention sur le barman, qui glisse vers lui un verre pas plus haut que son majeur.

    — Et voici, monsieur, lui dit-il, avant de désigner les insectes de la main. Je vous en prie, servez-vous.

    Puis il dépose une serviette devant son client, qui a attrapé un Nœil, sans toutefois oser croquer dedans. La bestiole suinte un liquide opaque, épais et odorant, dont quelques gouttes s’écrasent sur le bois du plateau. Elle a la carapace couleur feuilles mortes et doit son nom à la multitude de petits yeux qui la parsèment. Pour l’heure, ceux-ci sont racornis par la cuisson, leurs pupilles fixant un même point dans la mort. Dessous, pas de tête, mais des dizaines et des dizaines de pattes flasques qui s’entremêlent.

    Le bleu, toutefois, a du mal à détacher son regard du barman et, curieux, s’enquiert :

    — Et si vous m’expliquiez ?

    L’interrogé désigné son visage du doigt.

    — Vous voulez parler de ceci ? Un petit différent avec une fée qui a tenu à me donner une bonne leçon.

    — En vous rendant laid ?

    — Beau, selon ses critères. Mais nous sommes d’accord, cette apparence est tout à fait répugnante.

    Son client grogne, mais toute méfiance disparaît de ses traits épais. Il ouvre la bouche et dévore la moitié de l’insecte brûlant, réduit en bouillie le corps mou et sa carapace. Sa langue noire passe sur ses lèvres et sa trompe frétille de plaisir.

    — Par les cornes de l’Ancêtre, 'parlez d’un régal !

    Il gobe le dernier bout et se penche sur sa droite pour en saisir un autre, qu’il dévore encore plus vite que le premier. Puis il porte le verre à ses lèvres, tout en s’essuyant les doigts sur sa serviette. Un petit son s’échappe de sa trompe.

    — Mince de mince ! On peut dire que vous vous y connaissez, question qualité.

    Son regard s’attarde sur le blond.

    — Même si la vue laisse à désirer… Quel genre de vacherie vous lui avez fait pour mériter ça ?

    Comme il se penche à nouveau en direction des insectes, son regard s’arrête sur un petit œuf transparent, exposé sous une cloche. À l’intérieur, une minuscule créature à la peau blanche et aux yeux bleus le fixe.

    — J’ai commis l’erreur de m’attaquer à sa protégée, répond le barman, en venant essuyer les taches graisseuses qui s’étalent à présent sur le comptoir. L’une des dernières princesses de la lignée des Cendres.

    Il sourit et, dans ses yeux, il y a comme une lueur nostalgique.

    — Une enfant délicieuse. J’ai toujours eu un faible pour les princesses… et malheureusement pour moi, les fées aussi. Quoique pas pour les mêmes raisons. (Il laisse entendre un petit rire.) Enfin, voilà ! J’avais à peine terminé mon repas que je me suis retrouvé nez à nez avec sa marraine.

    — Et elle vous a rendu… (Des doigts, son client fait le signe des guillemets.) beau.

    En clair, il se trouve en compagnie d’un drôle de phénomène. Les fées, il le sait, aiment s’acoquiner avec le genre humain et prendre sous leur protection de jeunes filles, surtout si elles sont de sang royal. Un passe-temps aussi étrange que de mauvais goût. Du reste, il lui semble que tous ceux éprouvant de l’attrait pour cette espèce, même culinaire, sont des êtres infréquentables. Son voisin de palier, par exemple…

    — Ces gens ont leur propre logique. Elle pensait qu’ainsi mon cœur s’éveillerait à la bonté, à la compassion – que sais-je encore ! et que je prendrais conscience de la cruauté de mon acte. Autant vous dire que ça n’a pas eu d’autre effet que de me rendre fou furieux.

    Dans un grognement le bleu termine son Nœil et le fait descendre d’une gorgée de sang.

    — Et qu’est-ce qu’elle est devenue ? J’imagine que vous ne l’avez pas laissée filer.

    — Oh non, monsieur.

    — Ah !

    — Vous êtes en train de la boire.

    Il manque d’en recracher la gorgée qu’il a en bouche et porte le verre à ses lèvres.

    — Vous voulez dire… que vous l’avez tuée ?!

    — Précisément.

    — Mais c’est idiot ! s’exclama-t-il en venant se taper le front du plat de la main. Comment vous allez vous y prendre pour lever le sort, maintenant ?

    — Ça, je n’y ai pas réfléchi sur le moment. C’est que la colère a tendance à m’aveugler et… je le regrette, bien sûr. Du moins, je regrette de l’avoir tuée avant qu’elle ne m’ait rendu mon apparence.

    — 'parlez d’une histoire, grommelle l’autre en secouant la tête.

    Comme il attrape le dernier insecte, son attention est de nouveau attirée par la petite créature dans son œuf. Malgré le givre qui opacifie ici et là la cloche, il peut distinguer un corps imberbe à la tête en forme de larme.

    Il mâchouille pensivement et jette un regard autour de lui. Ils sont toujours seuls et le gramophone est devenu silencieux. Dans son dos, un bruit d’eau, comme celui d’une fuite. Il se retourne, mais ne distingue rien d’anormal, sinon que la pièce ne possède aucune fenêtre. L’établissement se situe dans une rue calme et il faut descendre un escalier pour y accéder. Une cave sans enseigne, parfaitement anonyme. Près de lui, le barman empile des menus.

    — Je n’avais jamais entendu parler de votre établissement, avoue-t-il. Pourtant, je passe presque tous les jours dans le quartier.

    — Ah, c’est sans doute parce que nous ne cherchons pas à nous faire connaître. Voyez-vous, nous avons une clientèle très sélective, constituée majoritairement de Croqueurs.

    Le bleu sent un frisson lui remonter le long du dos. La nervosité vient crisper ses traits et c’est presque d’une voix de conspirateur qu’il questionne :

    — Vous voulez quand même pas parler… de ces espèces de mâchoires sur pattes ?

    — En fait, l’établissement appartient à l’un d’entre eux.

    — Par l’Ancêtre !

    Da la sueur perle jusqu’à ses tempes. Il se sent soudain dans la peau d’une proie que l’insouciance aurait précipitée dans la gueule de l’ogre. La main qui tient son verre tremble un peu.

    — Y a-t-il un problème, monsieur ?

    — Je n’aime pas ces types-là, répond-il avec brusquerie. L’un d’eux a boulotté mon grand-père et dans la famille, ça nous a marqué.

    — Je vois…

    — Qu’est-ce que vous pouvez bien foutre avec eux ? (De suspicion, ses paupières se plissent.) Attendez ! Me dites pas que vous en étiez un avant que…

    Son interlocuteur lève une main.

    — Que le Grand Tout m’en préserve, non monsieur. Je n’ai pas eu cette malchance.

    — Mais vous travaillez pour un Croqueur !

    Ça sonne comme un reproche. Le barman sourit doucement.

    — En effet… toutefois, vous n’avez rien à craindre de nos habitués. Mon patron ne permettrait pas qu’il soit fait du mal à un client disposé à lui remplir ses caisses. Il aime trop l’argent pour ça !

    — Juré ?

    — Parole, monsieur.

    Quelque peu tranquillisé, son interlocuteur termine son verre, pensif. Une population aussi cosmopolite que celle de cette frontière dimensionnelle attire forcément les prédateurs, surtout ceux de ce gabarit. Il s’étonne même de n’en avoir encore jamais croisé depuis son installation ici et songe qu’il serait sans doute judicieux de les signaler aux autorités compétentes… des fois que celles-ci aient loupé leur arrivée dans le secteur.

    — N’empêche, ça ne doit pas être la joie tous les jours pour vous. Je veux dire… avec cette apparence… les fréquenter tient du courage.

    — Allons ! Nous parlons des plus grands gourmets auxquels les Plans aient donné naissance. Pourquoi se soucieraient-ils d’une chair comme la mienne ? Un humain est une denrée si banale. Il leur suffit de se baisser pour en ramasser par poignées. À la limite, si j’avais été une belle et jeune vierge, sans doute aurais-je eu quelques soucis à me faire, mais…

    Le blond écarte les mains.

    — En l’état, ma carcasse ne vaut pas grand-chose.

    — Alors vous pouvez vous estimer chanceux…

    Et parce qu’il se souvient avoir terminé le dernier Nœil, il laisse échapper un soupir. Ses petits yeux s’attardent sur l’œuf et l’observent avec intérêt. La coquille, parsemée de craquelures et d’éclats, rappelle de la glace.

    Par curiosité, il tend la main en direction de la pile de menus. Le gramophone a repris du service et ses grésillements accompagnent le chant d’un orchestre.

    Dans les pages qu’il feuillette, des noms aussi exotiques que « Chair de licorne angora », « Tête de chupacabras et son coulis de bouc sacrifié », ou encore « Œil de cyclope farci ». Il y en a pour tous les goûts et, pour seul point commun, leur prix prohibitif. Sa gourmandise risque bien de lui coûter tout ce que contient son porte-feuille – ce qui n’a rien de surprenant lorsque l’on sait quels genres de fesses ont l’habitude d’user les sièges du coin.

    — Je vais y aller, annonce-t-il en se redressant. Combien est-ce que je vous dois ?

    — Eh bien, fait le barman.

    Se saisissant d’un petit carnet et d’un crayon, il commence à gribouiller dessus.

    — Nous disons donc quatre Nœils, ainsi qu’un verre de sang de fée six fois centenaire, ce qui nous fait…

    Tandis qu’il calcule, l’homme bleu resserre sa cravate et se baisse pour ramasser son porte-documents. Quand il se redresse, son regard s’arrête sur la créature dans son œuf. Il se demande à quelle espèce elle appartient. Les Plans recrachent régulièrement de nouvelles formes de vies et avec le temps, il s’est pris d’intérêt pour le sujet. La plupart de celles qui leur parviennent sont déjà mortes et les rares survivantes ne sont pas toujours capables de s’acclimater à ce monde ou à sa société. Néanmoins, même un cadavre a son intérêt, surtout pour ceux qui, comme lui, aiment à accumuler les étrangetés. Et puis, au milieu de sa collection de débris et d’objets, un corps aussi bien conservé serait du plus bel effet…

    Tout à fait certain que sa femme n’appréciera pas ce nouvel achat, il approche une main de la cloche et se saisit de l’œuf d’une autre. Son contact est glacial et il sent le froid s’insinuer dans le bout de ses doigts. Il va pour s’enquérir du tarif, quand le barman annonce :

    — Voilà, monsieur, cela vous fera un total de 1 003 266 tuks.

    L’autre a un mouvement de recul.

    — Vous vous foutez de moi !

    — Je ne me permettrais pas.

    — Mais… mais enfin, dans votre menu, là, rien n’est plus cher que 100 tuks. Je le sais, je l’ai vu !

    — Ah ! Je crois que je devine votre erreur : en vérité, les prix sont affichés en Dents. Je vous l’ai dit, notre clientèle est majoritairement Croqueuse, alors…

    — Je…

    — Bien sûr, avec le taux de change actuel, poursuit le barman en se tapotant le front avec son crayon d’un air embêté, vous êtes quelque peu perdant.

    — E… écoutez ! commence son interlocuteur, en levant une main devant lui.

    Il se sent sur le point de défaillir. Même les économies de toute une vie ne lui permettraient pas de régler une telle somme. Un tremblement vient secouer son corps et de la sueur commence à lui dégouliner le long de la trompe, trop conscient qu’il est de ce que cela signifie d’être le créditeur d’un Croqueur.

    Face à la menace, son corps réagit de lui-même et, dans un geste désespéré, il lance dans la direction du barman l’œuf qu’il tient toujours. L’attaque prend l’autre par surprise, qui n’a pas le réflexe d’esquiver et le reçoit en plein visage. Un grognement furieux s’élève, en même temps qu’une petite explosion se produit et qu’un froid mordant vient lui caresser le dos – qu’il a déjà tourné pour foncer vers la sortie.

    Mais alors qu’il pense être tiré d’affaire, ses semelles s’enfoncent dans une flaque d’eau qui inonde son pantalon. Les gouttes volent en tous sens, gagnent brusquement en masse et s’abattent sur lui.

    Il hurle, alors que le rideau aqueux le frappe et l’aveugle, lui fait perdre l’équilibre. Quand il retrouve la vue, il est à terre, haletant et trempé. Autour de lui, une cloche, qui forme comme des barreaux.

    — Vous n’êtes vraiment pas raisonnable…

    Il se retourne et voit le barman arriver vers lui. La partie droite de son visage est comme brûlée ; du givre alourdit ses cils et brille au niveau de ses cheveux et de sa tempe, pour descendre jusqu’à son épaule. Le bar, lui, est tapissé d’une fine pellicule de neige et les bouteilles luisent, recouvertes d’une couche de gel qui se craquelle déjà par endroits. Dans la main du blond, un couperet qui le glace.

    Au passage de ce dernier, la prison aqueuse éclate dans toutes les directions et prend la forme d’une silhouette féminine qui vient se placer entre eux et la sortie. Elle sourit, mais c’est d’un sourire tout en crocs, qui n’a rien de rassurant.

    Toujours à terre, le bleu recule. Dans sa bouche, sa salive se transforme en un acide qu’il va cracher en direction du barman, mais le pied de celui-ci vient s’écraser contre sa trompe. L’arrière de son crâne frappe le sol et le monde explose autour de lui. Ses yeux s’affolent, roulent dans leurs orbites, tandis que la bave qui coule hors de sa bouche commence à attaquer ses vêtements, ainsi que le plancher.

    — Alors qu’il vous aurait suffit de nous sacrifier quelques membres pour régler votre note…, soupire son agresseur.

    À ce commentaire, la femme pousse un gloussement étrange, où perce son excitation. Elle mord sa lèvre inférieure et ses petits crocs rentrent dans sa chair aqueuse, qui expulse quelques gouttes d’eau. Les mains du bleu, elles, sont venues agripper la cheville du barman, pour la frapper, tenter de la repousser, mais rien à faire. Il y a une telle force dans ce seul membre qu’il semble capable de lui réduire le visage en bouillie d’une simple pression. Sa salive s’accroît en même temps que son angoisse.

    — Malheureusement, monsieur, reprend l’autre et, dans son regard, il n’y a plus rien d’aimable, juste une détermination froide de prédateur. Je crains que votre comportement ne nous contraigne à quelques extrémités.

     

    *

    — Tu n’en rates pas une !

    La lame s’abat sur la chair bleue. Un peu de sang gicle de la plaie, vient parsemer le tablier et le visage de l’homme insecte d’une constellation de taches sombres. Il a le crâne aplati, les yeux immenses et la peau verte. Ses mandibules s’entrechoquent sous le coup de l’exaspération. Au niveau de ses avant-bras, des lames recourbées.

    Derrière lui, le barman a également revêtu un tablier et débite une jambe. Son visage est toujours abîmé, mais sa peau a commencé à se régénérer. Juste une question d’heures avant que le tout revienne à la normale.

    Une ampoule grésille au plafond, jetant sur la scène une lueur malade qui laisse une partie de la pièce dans une relative obscurité.

    — Comme si je n’avais pas assez de travail ! Tu crois sans doute que ça m’amuse, de faire des heures sup’ ?

    — Et si tu justifiais ta paye, pour changer ? réplique l’autre sans se détourner de sa tâche.

    — Dis donc !

    — Tiens ! Aurions-nous un nouvel arrivage ?

    Sur le pas de la porte, un grand type en costume noir et nœud papillon rouge. Plantée sur son cou, non pas une tête, mais une bouche démesurée qui découvre les dents en un sourire d’ogre. Tout en se frottant les mains, il s’approche et laisse échapper une exclamation.

    — Mais ! C’est un Pao ! Par les Plans, on n’en voit plus beaucoup. Comment avez-vous fait pour l’attraper ?

    — Pas à moi qu’il faut le demander, grommelle l’homme insecte, en s’essuyant le visage sur son tablier.

    Et comme le nouveau venu se tourne vers lui, le blond hausse les épaules.

    — J’ai dû oublier de fermer la porte.

    — Tu parles !

    Leur patron garde le silence un court instant. Songeur, il se passe un doigt le long des dents. Sur la table à découper, le corps flasque s’exhibe nu, la gorge tranchée et la moitié des membres amputés. Il a les yeux révulsés et la bouche ouverte sur un cri muet.

    — Que s’est-il passé ?

    — Toujours la même histoire : ça consomme chez nous, mais ça n’a pas assez pour régler la note.

    — Ah !

    — D’ailleurs, il a ruiné notre élémentaire de glace.

    À cette nouvelle, le Croqueur laisse entendre un claquement de langue réprobateur, qu’accompagne le sursaut indigné de l’homme insecte.

    — Attends ! T’as quand même pas laissé ce clampin le…

    — Ce clampin, comme tu dis, le coupe le blond avec impatience, va nous rapporter au moins le double de ce que nous en aurions tiré !

    — Deux semaines ! Deux semaines à crapahuter sous moins trente et tout ça pour n’en ramener qu’un seul !

    — Et puis, il s’agit d’une espèce en voie de disparition…

    La voix du patron est chargée de reproches, mais son employé se contente de le fixer sans une once de remords. Le Croqueur s’en tord les mains, mais la contrariété qui lui fait grincer des dents s’évanouit, tandis qu’il reporte son attention sur le corps sans vie. La salive lui inonde la bouche et il passe sa grosse langue sur ses dents. Des gouttes viennent s’écraser à ses pieds.

    — Nous en rediscuterons…, dit-il. En attendant, prépare-moi son cœur et apporte-le dans mon bureau.

    Et, dans un gloussement de gourmandise, il quitte la pièce en se frottant les mains ; laisse derrière lui une longue traînée de salive qui brille doucement, très doucement, sous la lueur de l’ampoule grésillante…

    Erwin Doe ~ 2017

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